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Bienvenue Sur Tchad-Futur

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 00:52

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Le gouverneur de la BEAC gagne 30 millions par mois (sans compter les indemnités) contre 9 millions pour celui de la BCEAO, pourquoi ?

 

La situation à la BEAC est inadmissible et il est temps que la population globale d’Afrique centrale (Le Cameroun, la Centrafrique, le Congo Brazzaville,  le Gabon, la Guinée Equatoriale  et le Tchad) s'y interesse et au besoin qu'elle se soulève contre cette mafia qui n’a que trop duré.

Voila une institution qui se dit celle des Etats membres mais dont le mécanisme de fonctionnement semble aller à l’encontre des intérêts des populations.

Selon les premières estimations du Comité de rémunérations  crées pour  faire l'audit de la boite, pour l’exercice 2009, la Beac a enregistré un déficit de 29 milliards de Fcfa. Au 30 juin 2010, ses pertes étaient évaluées à 31 milliards de Fcfa. Sur la foi des observations formulées par les commissaires, six hauts cadres de la Beac (je dis bien 6) sont rétribués à hauteur de 130 millions de Fcfa  à eux seuls chaque mois.

Au nom de quelles grilles salariales, un gouverneur de la BEAC gagne 30 millions de FCFA contre 9 millions pour son collègue de la BCEAO ? un vice-gouverneur et le secrétaire général de la BEAC ont 20 millions de rémunération chacun, et que les trois directeurs généraux perçoivent 15 millions mensuels chacun alors que le vice gouverneur de la BCEAO ne perçoit mensuellement que 5 millions de FCFA ?

Qu’est ce qu’un cadre d’encadrement supérieur de la BEAC fait plus que son collègue de la BCEAO pour percevoir environ 2 millions de FCFA  (y compris les salaires du 13 ième et 14 ième mois) par mois alors que celui de la BCEAO de grade équivalent ne touche que un millions de FCFA ?

Et pourtant, en matière de résultats, on ne peut comparer ces deux institutions, la BCEAO étant nettement devant. Cela se justifie par les innovations récurrentes de cette Banque au profit de la zone de l’UEMOA qui avance alors que la CEMAC et la BEAC sont amorphes, et chancellantes.Quelqu'un m'aurait laissé entendre qu'aux rencontres communes qui réunissent les deux banques ou les deux unions économiques et monétaires, les représentants de la BEAC ou ceux de la CEMAC observent un silence de cimetière, tant les débats menés par leurs collègues de l'Ouest ont un niveau généralement très élevé. Cela ne signifie pas bien entendu qu'il n'existe pas dans ces institutions d'Afrique centrale des rares compétences de grande qualité.

La BEAC est véritablement une vache laitière au sein desquels ne travaillent que les partisans et les proches des chefs d’Etat des pays membres. Sur les 300 cadres supérieurs que compte la Banque aujourd’hui, moins de 10% y sont par compétence. Les 90% ont été parachutés d’en haut. Les simulacres de test d’entrée à la BEAC sont des parapluies pour masquer les placements des chefs.

Une fois de plus, j’en appelle au sens de vigilance des populations sur les dos desquels toute cette mafia s’opère.

Les scandales financiers à répétition, depuis les détournements au bureau de Paris en passant par des placements hasardeux des fonds sont symptomatiques d’une gestion désastreuse et la solution ne pourra venir que d’un soulèvement général des populations exploitées.

A l'avenir, en cas de non changement, les populations peuvent boycotter tous les produits et services de la BEAC en guise de mécontentement. Cela pourra se faire en deux étapes en commençant par les banques commerciales qui sont les principaux interlocuteurs de cette institution, puis par les populations.

Si d'aventure cette solution ne les amène pas à changer, des solutions fortes peuvent être envisagées en  paralysant les activités des directions nationales installées dans chaque pays.

N'est ce pas qu'il faut des mesures fortes pendant que nous entrons dans  un nouveau cinquantenaire?

 

 

Daniel hongramngaye

BP 69742, Ndjamena Tchad

hongramngaye@yahoo.fr

 

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Published by Souleymane Ibrahim - dans actualite
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commentaires

Souleymane Ibrahim 01/09/2010 00:22



salut j'ai deja publier officiellement l'article.


thank you



Ali Brahim Souleymane 30/08/2010 17:39






                       


 


 


Association pour la défense de droit


        de l’homme
de Kobe


La societe civile d’Iriba crée une association pour la défense de droits de
l’homme.


(tchadfutur, 13 :06 :55, Iriba, ALI BRAHIM SOULEYMANE) vendredi 30/08/2010


 


 


Apres des visites réguliers sur les lieux de détention de la ville, la Minurcat, mission  des
nations unies pour la république centrafricaine et le Tchad section droit de l’homme à mis en place un atelier de formation des formateurs à l’égard de la societe civile de la ville d’Iriba,
département de kobe. « C’est en impliquant la societe civile que nous pourrons protéger et défendre les droits de l’homme dans ce département. Il nous faut des hommes, des jeunes instruits,
des femmes et ceux du théâtre pour former une équipe dure. » Déplore un responsable des nations unies pour la défense de droit de l’homme.


La ville accueil depuis 2003 des réfugies et des déplacés venus du darfour. La frontière du soudan est à quelques 70 km d’Iriba. Un terrain
d’urgence a l’époque, maintenant, c’est la période du développement.


 


La troupe théâtrale Arc en ciel, des élèves, l’association féminine Mas non, des journalistes de la localité et bien d’autre personnes des
bonnes volontés, à l’issue d’un atelier de formation sur les principes fondamentaux de droits de l’homme, ont décider de défendre et de promouvoir les droits de l’homme.


Quelques jours plus tard, une association pour la défense de droits de l’homme a vu le jour. Tout jeune, l’association est en pleine et vive
allure. Dans les maquis, débit de boisson et dans tous les bureaux de la ville on ne parle que de ADDHK,  « association pour la défense de droits de l’homme de Kobe »


De son coté, la Minurcat espère mette en place une idée de défendre les droits violées ou non 
respecter par l’autrui. Déjà, des volontaires s’intéressent et s’engage tous ensemble pour faire avancé l’ADDHK.


Une association similaire à celle d’ADDHK existe sur le plan national. Il s’agit de l’association pour la promotion des libertés
fondamentales au Tchad (APLFT).


Après son départ, les autorités des nations unies s’en réjouirons de voir initier une association de la société civile pour la défense et la
promotion de droit de l’homme à Iriba, le département de Kobe. La Minurcat pliera bagage fin décembre 2010


 


L’ADDHK, la Minurcat et des journalistes ont effectués (et effectue chaque semaine) une visite monitoring sur les différents locaux de
détention de la ville, posant des questions sur la santé et la situation des détenus. Ces derniers, frustrer, répondent. C’est qu’après avoir prit part à une réunion périodique, les volontaires
des droits de l’homme se dirigent vers le commissariat de la police qui est juste à la sortie de l’hôpital pour assister les détenues et voir leur cas ensemble avec les autorités compétentes.
Plus de 16 détenus y séjourne dans les trois locaux de détention de la ville. Apres le tour des locaux, visite de plus de 3h du temps dans ce locaux, un responsable de droits de l’homme nations
unies se confie a un  journaliste. Il révèle de proposer des solutions après des visites aux détenus.


 


La Minurcat, mission  des nations
unies pour la république centrafricaine et le Tchad, est venu s’installé Au Tchad, dans l’Est du pays notamment à Abéché, Iriba, koukou, bahai et dans plusieurs autres zones des réfugies et dans
la zone de centrafrique. Comme son nom l’indique, c’est une mission qui assure la sécurité, la promotion pour la défense de droit de l’homme, la protection des réfugies et humanitaire.


Cette mission a remplacé L’Eufor, des contingents européens qui ont mis terme à leur mission