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Bienvenue Sur Tchad-Futur

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 14:00

 
Arche de Zoé : gracié, Alain Péligat veut "laver son honneur"



Alain Péligat: membre des voleurs d'enfants.Et l'honneur des enfrants?

Condamnés fin 2007 au Tchad pour tentative d'enlèvement d'enfants, il proteste de son innocence et compte contester mercredi devant la cour d'appel de Paris la commutation de sa peine par la justice française.

Je ne vais pas accepter d'être condamné alors que je n'ai rien fait, je suis parti faire de l'humanitaire et non enlever des enfants", a déclaré lundi Alain Péligat (photo), ex-logisticien de l'Arche de Zoé. Avec cinq autres membres de l'organisation non gouvernementale (ONG) française, dont son président, Eric Breteau, Alain Péligat, longues moustache et cheveux blonds, avait été condamné en décembre 2007 à huit ans de travaux forcés par la Cour criminelle de N'Djamena pour la "tentative d'enlèvement" vers la France de 103 enfants.

Présentés par l'ONG comme des orphelins du Darfour, région soudanaise frontalière du Tchad en proie à la guerre civile, ces enfants qu'elle prétendait "sauver" s'étaient avérés tchadiens pour la plupart, et pas orphelins. L'opération, stoppée in extremis, avait viré au scandale retentissant. Transférés en France, les six condamnés avaient vu leur peine commuée en janvier 2008 par le tribunal de Créteil en huit ans d'emprisonnement, avant d'être graciés par le président tchadien Idriss Deby.

Il plaide pour un procès équitable

Ils avaient fait appel de la décision du tribunal, mais cinq d'entre eux s'étaient ensuite rangés à l'avis de la cour d'appel jugeant leur démarche sans objet puisqu'ils étaient graciés. Alain Péligat, lui, affirmant vouloir "laver son honneur", n'a pas voulu en rester là. "Nous avons fait un pourvoi et obtenu l'annulation de cette décision en cassation", explique depuis Reims son avocat, Me Simon Miravete. Son client n'a pas bénéficié au Tchad d'un procès équitable, ce qu'il plaidera de nouveau devant la cour d'appel de Paris si l'affaire en vient au fond, dit-il.

Il pourrait toutefois ne pas avoir à le faire si la cour donne suite à la "question prioritaire de constitutionnalité" qu'il lui a soumise, profitant de la récente possibilité pour tout justiciable de saisir le Conseil constitutionnel. Par cette "QPC", l'avocat conteste le fait que les membres de l'Arche de Zoé "ont été placés en détention à leur retour du Tchad sur décision du seul procureur de la République". Si la cour d'appel accepte de la transmettre à la Cour de cassation (étape intermédiaire avant le Conseil constitutionnel), "le débat s'arrête là", précise l'avocat, décidé en revanche à saisir la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) s'il n'obtient rien de la justice française.

Quoiqu'il arrive, cette démarche isolée d'Alain Péligat n'a rien à voir avec l'enquête ouverte par la justice française pour "escroquerie", "aide au séjour irrégulier de mineurs étrangers" et "exercice illégal de l'activité d'intermédiaire en vue d'adoption". Le parquet devrait prendre mi-septembre ses réquisitions dans ce volet de l'affaire, pour lequel quatre membres de l'ONG, dont Alain Péligat, ont été mis en examen.

TF1 News

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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 23:33

 

 

 

Association pour la défense de droit

        de l’homme de Kobe

La societe civile d’Iriba crée une association pour la défense de droits de l’homme.

(tchadfutur, 13 :06 :55, Iriba, ALI BRAHIM SOULEYMANE) vendredi 30/08/2010 

 

 

Apres des visites réguliers sur les lieux de détention de la ville, la Minurcat , mission  des nations unies pour la république centrafricaine et le Tchad section droit de l’homme à mis en place un atelier de formation des formateurs à l’égard de la societe civile de la ville d’Iriba, département de kobe. « C’est en impliquant la societe civile que nous pourrons protéger et défendre les droits de l’homme dans ce département. Il nous faut des hommes, des jeunes instruits, des femmes et ceux du théâtre pour former une équipe dure. » Déplore un responsable des nations unies pour la défense de droit de l’homme.

La ville accueil depuis 2003 des réfugies et des déplacés venus du darfour. La frontière du soudan est à quelques 70 km d’Iriba. Un terrain d’urgence a l’époque, maintenant, c’est la période du développement.

 

La troupe théâtrale Arc en ciel, des élèves, l’association féminine Mas non, des journalistes de la localité et bien d’autre personnes des bonnes volontés, à l’issue d’un atelier de formation sur les principes fondamentaux de droits de l’homme, ont décider de défendre et de promouvoir les droits de l’homme.

Quelques jours plus tard, une association pour la défense de droits de l’homme a vu le jour. Tout jeune, l’association est en pleine et vive allure. Dans les maquis, débit de boisson et dans tous les bureaux de la ville on ne parle que de ADDHK,  « association pour la défense de droits de l’homme de Kobe »

De son coté, la Minurcat espère mette en place une idée de défendre les droits violées ou non  respecter par l’autrui. Déjà, des volontaires s’intéressent et s’engage tous ensemble pour faire avancé l’ADDHK.

Une association similaire à celle d’ADDHK existe sur le plan national. Il s’agit de l’association pour la promotion des libertés fondamentales au Tchad (APLFT).

Après son départ, les autorités des nations unies s’en réjouirons de voir initier une association de la société civile pour la défense et la promotion de droit de l’homme à Iriba, le département de Kobe. La Minurcat pliera bagage fin décembre 2010

 

L’ADDHK, la Minurcat et des journalistes ont effectués (et effectue chaque semaine) une visite monitoring sur les différents locaux de détention de la ville, posant des questions sur la santé et la situation des détenus. Ces derniers, frustrer, répondent. C’est qu’après avoir prit part à une réunion périodique, les volontaires des droits de l’homme se dirigent vers le commissariat de la police qui est juste à la sortie de l’hôpital pour assister les détenues et voir leur cas ensemble avec les autorités compétentes. Plus de 16 détenus y séjourne dans les trois locaux de détention de la ville. Apres le tour des locaux, visite de plus de 3h du temps dans ce locaux, un responsable de droits de l’homme nations unies se confie a un journaliste. Il révèle de proposer des solutions après des visites aux détenus.

 

La Minurcat, mission  des nations unies pour la république centrafricaine et le Tchad, est venu s’installé Au Tchad, dans l’Est du pays notamment à Abéché, Iriba, koukou, bahai et dans plusieurs autres zones des réfugies et dans la zone de centrafrique. Comme son nom l’indique, c’est une mission qui assure la sécurité, la promotion pour la défense de droit de l’homme, la protection des réfugies et humanitaire.

Cette mission a remplacé L’Eufor, des contingents européens qui ont mis terme à leur mission

 

 

 

Source : radio Absoun,

Publie dans tchadfutur, africatime, Reuters


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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 00:52

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Le gouverneur de la BEAC gagne 30 millions par mois (sans compter les indemnités) contre 9 millions pour celui de la BCEAO, pourquoi ?

 

La situation à la BEAC est inadmissible et il est temps que la population globale d’Afrique centrale (Le Cameroun, la Centrafrique, le Congo Brazzaville,  le Gabon, la Guinée Equatoriale  et le Tchad) s'y interesse et au besoin qu'elle se soulève contre cette mafia qui n’a que trop duré.

Voila une institution qui se dit celle des Etats membres mais dont le mécanisme de fonctionnement semble aller à l’encontre des intérêts des populations.

Selon les premières estimations du Comité de rémunérations  crées pour  faire l'audit de la boite, pour l’exercice 2009, la Beac a enregistré un déficit de 29 milliards de Fcfa. Au 30 juin 2010, ses pertes étaient évaluées à 31 milliards de Fcfa. Sur la foi des observations formulées par les commissaires, six hauts cadres de la Beac (je dis bien 6) sont rétribués à hauteur de 130 millions de Fcfa  à eux seuls chaque mois.

Au nom de quelles grilles salariales, un gouverneur de la BEAC gagne 30 millions de FCFA contre 9 millions pour son collègue de la BCEAO ? un vice-gouverneur et le secrétaire général de la BEAC ont 20 millions de rémunération chacun, et que les trois directeurs généraux perçoivent 15 millions mensuels chacun alors que le vice gouverneur de la BCEAO ne perçoit mensuellement que 5 millions de FCFA ?

Qu’est ce qu’un cadre d’encadrement supérieur de la BEAC fait plus que son collègue de la BCEAO pour percevoir environ 2 millions de FCFA  (y compris les salaires du 13 ième et 14 ième mois) par mois alors que celui de la BCEAO de grade équivalent ne touche que un millions de FCFA ?

Et pourtant, en matière de résultats, on ne peut comparer ces deux institutions, la BCEAO étant nettement devant. Cela se justifie par les innovations récurrentes de cette Banque au profit de la zone de l’UEMOA qui avance alors que la CEMAC et la BEAC sont amorphes, et chancellantes.Quelqu'un m'aurait laissé entendre qu'aux rencontres communes qui réunissent les deux banques ou les deux unions économiques et monétaires, les représentants de la BEAC ou ceux de la CEMAC observent un silence de cimetière, tant les débats menés par leurs collègues de l'Ouest ont un niveau généralement très élevé. Cela ne signifie pas bien entendu qu'il n'existe pas dans ces institutions d'Afrique centrale des rares compétences de grande qualité.

La BEAC est véritablement une vache laitière au sein desquels ne travaillent que les partisans et les proches des chefs d’Etat des pays membres. Sur les 300 cadres supérieurs que compte la Banque aujourd’hui, moins de 10% y sont par compétence. Les 90% ont été parachutés d’en haut. Les simulacres de test d’entrée à la BEAC sont des parapluies pour masquer les placements des chefs.

Une fois de plus, j’en appelle au sens de vigilance des populations sur les dos desquels toute cette mafia s’opère.

Les scandales financiers à répétition, depuis les détournements au bureau de Paris en passant par des placements hasardeux des fonds sont symptomatiques d’une gestion désastreuse et la solution ne pourra venir que d’un soulèvement général des populations exploitées.

A l'avenir, en cas de non changement, les populations peuvent boycotter tous les produits et services de la BEAC en guise de mécontentement. Cela pourra se faire en deux étapes en commençant par les banques commerciales qui sont les principaux interlocuteurs de cette institution, puis par les populations.

Si d'aventure cette solution ne les amène pas à changer, des solutions fortes peuvent être envisagées en  paralysant les activités des directions nationales installées dans chaque pays.

N'est ce pas qu'il faut des mesures fortes pendant que nous entrons dans  un nouveau cinquantenaire?

 

 

Daniel hongramngaye

BP 69742, Ndjamena Tchad

hongramngaye@yahoo.fr

 

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 13:54

 

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Depuis une dizaine de jours, un «comité de rémunération» est installé au siège de la Béac. Ordonné par les chefs d’Etat de la sous région, ce comité revoit entre autre les salaires de l’ensemble du personnel de cette structure, et porte son regard sur les maux qui créent le déficit croissant de cette banque d’émission. Une réorganisation de la Béac se profile à l’horizon.

La révélation, courant 2009, de deux scandales financiers retentissants à la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac), la vie dans cette institution monétaire est marquée par des difficultés de gestion. Une situation pendant longtemps éludée par les chefs d’Etat de la sous-région, mais qui ont fini par procéder aux réformes plusieurs fois annoncées et attendues, mais maintes fois ajournées du fait de querelles de préséance et de partage des principaux postes au prétexte de la non rupture du Consensus de Fort-Lamy. La partie française, inquiète, a clairement exprimé sa préoccupation. Il n’est pas jusqu’au Fmi qui ne s’en émeut. Une réforme est cependant rendue incontournable. D’où d’ailleurs sa mise en route effective à la conférences des leaders de la Cemac, à Bangui, en janvier 2010, avec la nomination au poste de gouverneur de l’Equato-guinéen Lucas Abaga Nchama et la prescription de différentes enquêtes. Pour autant, la solution n’est pas pour demain.

La crise à la Banque centrale des Etats de l’Afrique centrale (Beac) a connu un rebondissement depuis quelque deux mois, avec la mise en place par la conférence des chefs d’Etat, au terme du sommet extraordinaire du 06 juin 2010, d’un comité dit de rémunérations. Par la même occasion, les présidents des six pays membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) initiaient des enquêtes approfondies sur la situation financière de l’institution d’émission. Sur la question des malversations financières et de la gouvernance globale, Paul Biya, Ali Bongo, Idriss Deby, Obiang Nguema, François Bozize et Denis Sassou Nguesso sont divisés, mais s’accordent au moins sur certaines autres réformes.

A la lumière des premiers rapports alarmants, ils ont prescrit l’évaluation des placements effectués sur la place parisienne par l’entremise du Compte d’opérations. Le Comité de rémunérations est appelé, de ce point de vue, à donner un éclairage sur le 1,6 milliard d’euros placés à Paris et dont la rémunération pose d’énormes soucis à la direction de la banque depuis fin 2009. Selon des informations concordantes, le taux d’intérêt de cette enveloppe est passé de 2,75 à 1%, la partie française soutenant que, du fait de la crise financière internationale, «l’argent ne se vend plus». Conséquence, les comptes de l’institution financière se trouvent fortement perturbés.

Selon les premières estimations du Comité de rémunérations (et bien avant, les différentes enquête conduites), pour l’exercice 2009, la Beac a enregistré un déficit de 29 milliards de Fcfa. Au 30 juin 2010, ses pertes étaient évaluées à 31 milliards de Fcfa. Une situation jugée des plus incertaines par la communauté monétaire internationale, au premier rang de laquelle le Fonds monétaire international (Fmi), qui a suspendu, courant juin 2010, ses décaissements en faveur des pays de la Cemac du fait de «graves perturbations survenues dans la gouvernance de la Beac». Si la mission en cours a aussi pour objectif de réduire ces différents déficits, son rôle est surtout de donner au management de la banque centrale des outils pour conduire à un véritable assainissement.

Serrer la ceinture

Pour cela, il lui est demandé la diminution des charges de fonctionnement de l’institution, dont les salaires et les missions constituent les plus importantes poches de dépenses. D’où la dégradation amplifiée de sa trésorerie. D’après les premiers résultats du Comité de rémunérations, et selon des indiscrétions recueillies dans l’entourage des chefs d’Etat au cours de la célébration du cinquantenaire de la République du Congo, le 15 août 2010 à Brazzaville, la Beac emploie 300 hauts cadres. Cette réalité suscite des appréhensions certaines du fait de la qualité de la masse salariale, et il faut se serrer la ceinture. A titre d’exemple, le gouverneur gagne 30 millions de Fcfa, le vice-gouverneur et le secrataire général ont 20 millions de rémunération chacun, cependant que les trois directeurs généraux perçoivent 15 millions mensuels chacun. Sur la foi des observations formulées par les commissaires, ces six hauts cadres de la Beac sont rétribués à hauteur de 130 millions de Fcfa.

Des traitements auxquels il faut ajouter les autres avantages à l’instar des hôtels particuliers. Or, dans le même temps, le gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (Bceao), a un salaire qui oscille entre 8 et 10 millions. Un écart de traitement entre les gouverneurs des deux institutions bancaires que rien ne justifie, en tout cas. Prémonitions, querelles de leadership ou simple volonté d’affirmation ? Pour les chefs d’Etat du Tchad et de la Guinée Equatoriale, le changement de gouverneur n’était pas une solution à la réforme des institutions communautaires. Il fallait surtout une volonté politique doublée de la qualité des hommes. Surtout que, sous le ciel de Yaoundé où siège la banque centrale, aucun oracle ne laissait poindre à l’horizon les scandales financiers à répétition qui ont éclaté au grand jour depuis 2008. Les réformes, dont le premier volet a sanctionné le sommet de Bangui, étaient certes rendues incontournables. Mais il urgeait d’éviter de retomber dans les travers du passé.

Puissance pétrolière

Ceux ayant entouré la nomination controversée du Gabonais Philibert Andzembé, dont le bail à la tête de la banque centrale s’est en partie caractérisé par la découverte, tardive, en avril 2008, par le vice-gouverneur, Rigobert Roger Andely, de l’existence de ce placement à risque. Une révélation qui n’a pu améliorer la situation qui a, au contraire, connu d’autres développements plutôt déplorables dès lors qu’à partir de ce moment-là, la mésentente entre les deux hommes (Andzembé et Andely) était devenue patente au point de détériorer le climat général de travail. Et pourtant, c’est un gouverneur élu à l’unanimité, pour un mandat de 5 ans, qui a pris fonction quelques années plus tôt avant d’être confronté à l’hostilité du Tchad et de la Guinée Equatoriale.

Dès le départ, la délégation tchadienne aura pointé son manque d’expérience, rejointe par la Guinée Equatoriale, qui avait déjà mené campagne pour faire tomber Jean-Félix Mamalepot. Ambitieuse, regorgeant de dollars, la nouvelle puissance pétrolière de la sous-région demande que le poste de gouverneur, réservé à un Gabonais, tourne entre les six États de la Cemac. Une revendication que le pays juge légitime, puisqu’il alimente au moins 50% des avoirs en devises centralisés par la Beac et considère que son argent est très mal géré. La Guinée Equatoriale et le Tchad continuent de demander, comme ils le font depuis au moins un an, au Gabon de rembourser à la Beac les pertes du placement auprès de la Société générale. Un autre front sur lequel doit se prononcer le Comité de rémunérations.

 Une enquête de Léger Ntiga

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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 00:00

 

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Le 19 décembre 1987, pour la première fois de son histoire, l’humanité vivait au-dessus de ce que la terre pouvait lui offrir en un an. Selon l’ONG Global Footprint Network, le jour du dépassement (Earth Overshoot Day) aura lieu cette année le 21 août.

L’humanité aura consommé le 21 août 2010 les ressources que la nature peut produire en un an. Incroyable non ?

L’an passé, c’était le 25 septembre, la capacité de la biosphère à se régénérer et à absorber nos excès fout le camp de plus en plus tôt.

« Il aura fallu moins de neuf mois pour épuiser le budget écologique de l’année 2010. Si vous dépensez votre budget annuel en neuf mois, vous allez probablement être extrêmement inquiet : la situation n’est pas moins grave quand il s’agit de notre budget écologique  », précise le président de l’ONG, Mathis Wackernagel (Global Footprint Network). Pour inverser la tendance, il n’y a qu’une solution, « arriver à ce que la population mondiale commence à décroître. Les gens pensent que ce serait terrible, pour nous ce serait en fait un avantage économique. Mais c’est un choix. On n’en veut pas encore ».

Un patrimoine socio économique et environnemental qui se dégrade salement

Actuellement, notre planète surexploitée, avec une consommation d’énergie toujours plus grande, dans un contexte d’accroissement des dérèglements climatiques ne parvient plus à suivre le rythme effréné de consommation des ressources naturelles et la demande dépasserait de 40% la capacité de la Terre.

Il est plus que temps d’agir car la date d’épuisement des ressources annuelles naturelles de la Terre tombe de plus en plus tôt en raison de notre consommation qui ne cesse d’augmenter.

La course frénétique de mobilité des capitaux, des outils de travail, des marchandises et des personnes dans une guerre économique impitoyable, a pour effet de concentrer des fortunes démesurées, et une puissance financière, politique, médiatique, et technologique considérable entre les mains de quelques uns, tout en compromettant les capacités de survie d’une frange de plus en plus importante de la population mondiale laissée sur le quai de ce train de vie infernal, et cette guerre économique sans pitié.

Cette puissance concentrée a tous les moyens de manipulation tout autant des règles du jeu international, des politiques d’Etats, que des opinions publiques.

Elle entraîne dans ce jeu pervers de croissance sans fin d’augmentation leur propre fortune, l’humanité toute entière en une voie sans issue de mobilité et de consommation croissance.

Croissance ou décroissance ?

Cette croissance de consommation, est en réalité décroissance de la capacité de l’humanité à assurer globalement son propre bien-être, un développement socio économique et environnemental harmonieux et à transmettre aux générations futures un patrimoine socio économique et environnemental enrichi.

La prise de conscience de cette augmentation sans fin de l’agitation et de la boulimie humaine amène à changer tout autant nos modes de penser, nos modes de vie, nos modes de production, de locomotion, de consommation. Une recherche CROISSANTE de libération personnelle et collective de cette aliénation à la course de mobilité et de consommation sous toutes ces formes, vers une libération des puissances politico financières qui nous maintiennent dans cet enfermement suicidaire permettra le virage à 180% de l’orientation de notre économie, virage nécessaire à la survie de l’humanité.

L’espoir est entre nos mains ?

Plus de croissance dans les relations et la coopération humaine de proximité, plus de simplicité existentielle en harmonie avec notre environnement, plus d’énergie créative dans l’amitié, et la solidarité, et par voie de conséquence, sans avoir l’impression de nous priver, nos besoins en mobilité, en consommation, notre boulimie maladive d’énergie et de marchandises vont décroitre et nous vivrons tous bien mieux ensemble !

Concilier changement personnel de mode de vie et résistance politique collective

Cette volonté de coopération écocitoyenne grandissante s’affirme déjà dans les résistances citoyennes de plus en plus conséquentes (15 000 manifestants à Hendaye en janvier 2010) contre les projets pharaoniques de LGV (ligne à grande vitesse) destructeurs de l’environnement au seul profit des gros groupes financiers, industriels et BTP (Bouygues, Eiffage, Vinci, etc) ... et dans la sage décision du parlement vietnamien de refuser d’investir dans un projet LGV aberrant imposé par son gouvernement sous pression des lobbies étrangers.

Agoravox

 

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 23:58

francafrique-plus-long « La France a persécuté et fait assassiner des patriotes africains. Elle a aidé et maintenu au pouvoir des dictateurs ».

Bien avant les festivités des 50 ans des « indépendances » africaines, nous disions que son bilan risquait d’être biaisé voire  tronqué. A l’exception d’hommes courageux et lucides tels que les économistes  Mamadou Koulibaly, le Dr Séraphin etc., nous avons assisté à une grande démission d’intellectuels et d’économistes africains honteux, tapis dans les cabinets présidentiels ou se prélassent dans les palaces d’Afrique ou d’Occident. S’ils arrivent à se prononcer sur la question, c’est pour ne dire que ce que veulent entendre  Sarkozy et ses ministres. « Il ne faut pas faire de l’histoire », selon l’ « injonction » d’Ali Bongo, faite  à son Peuple, dernièrement. Ni parler  de repentance, pour Sarko.  Hors faire l’histoire, c’est montrer objectivement  la responsabilité de la France, avant, pendant et après sa présence dans les ex-colonies francophones. La France a persécuté (Lamine Senghor, au
Sénégal), ou fait  assassiner ( Felix Moumié, au Cameroun), tous les patriotes africains qui refusaient de collaborer à la mise en œuvre de ses plans d’indépendance colonialistes
. Puis elle a aidé à l’élection de ses amis (Senghor, Houphouët) et le maintien des dictateurs (Eyadema, Bongo, Deby, Biya, Sassou le Zazou) favorables à l’acceptation des situations aberrantes telles que les bases militaires contre les peuples africains, pour le maintien des dictateurs et la ZONE FRANC que dénonce le Dr. Séraphin PRAO( et dont nous avons choisi des morceaux percutants, horribles). Voilà l’histoire que la France ne veut pas entendre.

Il est également  inacceptable d’assister à l’occultation par certains  l’œuvre, le combat des personnalités  comme Patrice Lumumba, Nkrumah, Djibo Bakary,  Sékou Touré, Osendo Afana, Cheikh Anta Diop, Mamadou Dia, Tidiane Ly Baidy etc . Tous ont lutté, leur vie durant, pour  éviter à l’Afrique le sort qui lui est réservé en ce moment : L’état de non droit, l’analphabétisme, l’ignorance, la maladie,  la corruption. Toutes choses qui engendrent la misère,  la pauvreté, la mort.

Ababacar Fall-Barros.

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 00:40

 

 La famille de Dadis Camara en deuil, le fils de l'ancien homme fort de Guinée a été retrouvé mort au Canada

 Le fils de l’ex-chef de la junte au pouvoir en Guinée, le Capitaine Moussa Dadis Camara en convalescence actuellement au Burkina Faso est décédé hier mercredi 17 Août 2010 aux environs de midi au Canada. L’information a été donnée par les médias d’Etat. Moriba Junior Dadis Camara était étudiant au Canada. Sur les circonstances de sa mort, Koaci.com a joint au téléphone un membre de la famille à Conakry qui nous a confié deux hypothèses possibles qui auraient occasionnée la mort du garçon de Dadis Camara.

 La première version parle d’un règlement de compte de la part du réseau des narcotrafiquants de drogue et cocaïne que le chef de la junte Moussa Dadis Camara avait démantelée au lendemain de la prise du pouvoir le 23 décembre 2008, par les militaires en Guinée par un coup d’Etat suite à la disparition du Général Lansana Conté.

On se souvient dans cette lutte sans merci engagée par la présidence de la République à l’époque du règne de Dadis Camara par le secrétariat d’Etat chargé de la lutte anti-drogue et du grand banditisme dirigé par le lieutenant colonel Moussa Thiègboro Camara contre les présumés narcotrafiquants, plusieurs ressortissants guinéens et étrangers avaient été misent aux arrêts et détenus dans les prisons en Guinée et dont le procès se déroule actuellement à la cour d’assise de Conakry. Selon cette version, ces présumes narcotrafiquants ont toujours cherché à payer le prix au Président de la République en convalescence au Burkina Fasso.

L’autre hypothèse moins « sûre » toujours selon notre source est celle relative à une consommation abusive d'alcool par le jeune étudiant. Mais, nous a précisé la source, ceci ne semble pas être vrai, d’autant plus que le jeune Junior Dadis n’était pas connu pour être alcoolique au point d’en mourir.

Tout porte à croire que cette triste nouvelle est entourée de plein de mystère que la suite des événements nous permettra certainement d'éclairer. En attendant, la rédaction de Koaci.com présente ses condoléances, les plus attristées à la famille éplorée.

Ibrahima/M.L

Conakry

 

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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 00:45

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Les experts des pays membres de la commission du bassin du lac Tchad se réunissent depuis hier à Maroua pour cette cause.

Si le niveau de l'eau continue de baisser à son rythme actuel, ce lac disparaîtra dans une vingtaine d'années, selon les prévisions climatiques de la NASA. Le lac Tchad qui était l’un des plus grands réservoirs d'eau du monde s'est réduit de 90 %, passant de 25 000 Km2 en 1963 à moins de 1 500 km2 en 2001. Bien plus, quelque 30 millions de personnes vivant dans la région du lac Tchad (Tchad, Cameroun, Niger et le Nigeria) souffrent énormément de l'assèchement du lac et de la détérioration des capacités de production agricole de la région.
C’est pour trouver la solution à cet épineux problème que les experts venus du Tchad, du Niger, du Nigéria, de la république centrafricaine et au Cameroun se réunissent du 12 au 14 aout. Dans le cadre d’un atelier de formation et d’information sur le Programme de développement durable du bassin Lac Tchad (Prodebalt). Ils vont plancher sur les stratégies à définir afin de sauver le Lac Tchad, menacé qu’il est par l’ensablement, l’envasement, les mauvaises pratiques culturales aux alentours, la mauvaise gestion des ressources naturelles et halieutiques.


Pour Chaïbou Mohaman, directeur général des opérations de la commission du bassin du Lac Tchad (Cblt) qui préside les travaux de Maroua, "depuis la mise en place du Prodebalt en juillet 2009, il faut maintenait évaluer le chemin parcouru et envisager de nouvelles perspectives pour qu’au sortir des travaux de Maroua, on passe directement de la parole aux actes afin de sauver le Lac Tchad".

Une mission certes difficile selon les experts mais possible puisque la commission bénéficie désormais des soutiens inconditionnels des bailleurs de fonds que sont la banque mondiale, la banques africaine de développement, la Banque islamique de développement pour ne citer que ceux là.
Les experts ont pensé au projet de transfert des eaux du fleuve Oubangui vers le lac, le drainage, la bonne gestion des écosystèmes. Pour cela, il faut que les comités interministériels de pilotage des cinq pays membres passent à l’action. En commençant effectivement la mise en œuvre du Prodebalt.

Pour les cinq années que dure le Prodebalt, il est envisagé la mise en place d’un fonds de développement local pour financer les infrastructures et les microprojets, l’amélioration de la santé des populations environnantes par la distribution de 60 000 moustiquaires imprégnés et de la lutte contre le VIH/Sida et les maladies hydriques. Elle se décline dans la deuxième composante de ce programme qui vise à accroitre l’adaptation des activités socioéconomiques aux changements et à développer durablement le système de production.

A charge aux pays membres de la Cblt de faire vite, car les bailleurs de fonds sont prêts à mettre la main à la poche. En se séparant samedi prochain, les participants auront défini des actions beaucoup plus concrètes à mettre en œuvre dès le retour des délégations dans leurs pays respectifs.

Selon la Commission du bassin du lac Tchad créée en 1964, "le tarissement des sources d'approvisionnement en eau requiert un changement radical des techniques de gestion de l'eau et un plan pour reconstituer le lac". Il est donc impératif de rechercher de nouveaux modèles de gestion adaptée de l'eau qui tiennent compte à la fois des techniques agricoles traditionnelles et de la nécessité d'assurer la sécurité alimentaire des populations.

 Jacques Kaldaoussa

 

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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 00:51

 

"Qui tient le Tchad tient l'Afrique “ne disait-il pas général  MANGUI.

 

"Paris a confisqué la véritable indépendance des pays d'Afrique francophone" les accords de défenses sont en réalité que des accords commerciaux obligeant les Etats d'Afrique francophone  à conserver des bases militaires françaises sur leur sol, avec des soldats prêt  à intervenir  pour chasser les dirigeants récalcitrants afin de les remplacer par des individus plus dociles.

La France en gardant sa base militaire au Tchad contrôle plusieurs pays d'Afrique Francophone c'est une Base stratégique pour la France , elle sera obligée de payer quelqu’un soit le prix pour rester mais ne chose est sûre, le Tchad ne veut plus d'une Indépendance sous surveillance des troupes étrangères notamment de l'ancienne métropole.

 

La véritable indépendance des pays Africains est loin d'être acquise tant que le Franc CFA est contrôlé par le trésor public français et les diapositives "Epervier “gardèrent leur position en Afrique.

 

l'idépendance est donc revenue au transfert de compétence de l'Elysée aux chefs d'Etats africains qui doivent faire acte d'allégeance à la France  et non aux peuples qu'ils gouvernent, ainsi en chargeant de dicter les politiques à adopter.

 

"Les partisans de la zone franc CFA font semblant de ne pas voir la répression politique et financière qu'ont exercée les d'Etats français sur les pays qui ont tenté de se retirer de  la zone CFA. Il est vital aujourd'hui que le CFA se libère du joug colonial pour qu'il ait une vrais indépendance".

 

La protection des intérêts française a engendré des crises au sujet de l'uranium au Niger, de l'Or au Mali ainsi que le pétrole au Tchad

 

Juste avant que la France n'accède aux demandes d'indépendance des pays africains dans les années 1960,elle a obligé ces Etats à placer 65% de leurs réserves de change sur un compte du trésor français, aprés avoir défini un taux de change fixe du franc CFA. Bien que la gestion de cette monnaie ait été confiée à des banques centrales communes (BEAC ET BCEAO, ndlr), ces banques n'ont d'africain que le nom.

En réalité, elles n’ont aucun pouvoir et ne sont rien de plus que de gigantesques institutions bureaucratiques qui ne décident pas des politiques “monétaires. Elles sont là pour faire croire aux pays de la zone franc CFA qu'elles sont maîtres de leur destinée.

 

La liberté n'a de sens que si elle est assortie de responsabilités"

 

Deby a fait la découverte tardive des souverainetés politiques du Tchad aprés 50ans mais reste à savoir quand est que les Etats africains réagiront sur  l'indépendance économique du franc CFA.

 

Souleymane Ibrahim Souleymane

Economiste financier

tchadfutur@yahoo.fr

http://tchad-futur.over-blog.com

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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 00:17


Le Président de la République IDRISS DEBY ITNO a animé ce matin une conférence de presse au palais présidentiel. Une cinquantaine de journalistes de la presse nationale et des correspondants des agences internationales ont posé au Chef de l’Etat des questions relatives à la vie politique et socioéconomique du pays.

Dans sa déclaration liminaire, le Président de la République a rappelé qu’il a fait le serment de servir la nation tchadienne, bâtir le Tchad sur de nouvelles bases solides et fortes. « Rien ne me détournera de ma voie qui est celle de hisser le Tchad, dans un temps relativement court, aux rangs des pays émergents », a souligné le Chef de l’Etat.

Les débats ont été ouverts par la question de la liberté de la presse qui, selon un journaliste, aurait connu une restriction ces derniers temps, à la lecture de la loi renvoyée par l’assemblée nationale pour une seconde lecture. Pour le Chef de l’Etat, la presse tchadienne jouit d’une liberté totale. Cependant, il a souhaité que les média tchadiens, considérés comme appui essentiel à la démocratie,doivent jouer leur rôle avec professionnalisme.

Au sujet des relations Tchad-Soudan, le Président de la République s’est félicité de la bonne volonté qui anime les autorités des deux pays. « Nous progressons vers un rétablissement total de la paix entre les deux pays », a-t-il déclaré.Parlant de l’agriculture, le Chef de l’Etat a indiqué que le Tchad doit se prendre en charge pour assurer sa souveraineté alimentaire. Des gros investissements ont été faits dans ce sens. A ce sujet, il a appelé à la création des industries agro-alimentaires. Il en est de même pour l’élevage.

Le Tchad doit exporter sa viande vers les autres pays et créer des industries devant traiter les sous-produits de l’élevage, a dit le Chef de l’Etat. Des solutions aux difficultés d’accès à l’électricité et à l’eau sont entrain d’être envisagées en vue du bien-être de la population tchadienne.

En somme, le Président de la République a réitéré sa détermination à respecter ses engagements vis-à-vis du peuple tchadien, dans le cadre de son quinquennat social. « Les réalisations sont là, visibles partout. Le Tchad ira de l’avant », a déclaré en substance le Chef de l’Etat au cours de la conférence de presse

 

 

             
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