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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 22:45

 

 

Par Talha Mahamat Allim

Genève, Suisse

 

En ce mois béni de ramadan, nous aimerions revenir sur son sens plein d’enseignements sur le corps et l’esprit. Allah nous commande de le suivre et nous indique que nous avons en nos prophètes (Que la paix soit sur eux) de beaux exemples. Qu’Allah le miséricordieux nous aide à s’élever spirituellement et nous guide sur sa droiture.

Historiquement, le mois de Ramadan est un moment important dans l’avènement de l’islam ; c’est durant ce mois que le Coran a été révélé, au cours de la Nuit du Destin (Laylat-ul Qadr), au prophète Muhammad (SAW) comme l'indique le verset 185-1 de la sourate 2 :

 

Sourate 2, Verset 185-1

"(Ces jours sont) le mois de Ramadan au cours duquel le Coran a été descendu comme guide pour les gens, et preuves claires de la bonne direction et du discernement."

 

 

 

Le jeûne du mois de Ramadan constitue le quatrième des cinq piliers fondamentaux sur lesquels l'Islam est fondé. Tous les être humains vivant sur cette terre sont égaux devant Dieu. Le seul critère en islam que Dieu applique pour différencier les uns des autres est celui de la piété, et un des aspects essentiels de la piété, c’est le mois de Ramadan durant lequel le jeûne est obligatoire pour le croyant quelle que soit sa catégorie sociale, son pouvoir, sa richesse, son intelligence etc.

 

C’est un devoir pour chaque musulman pubère, sain d’esprit et capable de jeûner. Durant ce mois sacré, les musulmans doivent s’abstenir de boire, de manger et de toute relation sexuelle du lever jusqu’au coucher du soleil. C’est donc un mois de rupture par rapport aux habitudes quotidiennes. Il exige le réveil de la spiritualité et la conscience de la présence de Dieu. Quelqu’un disait que l’objectif de tout musulman est de plaire à Dieu pour gagner le Paradis. Plaire à Dieu, c’est l’aimer, le craindre et lui obéir.

 

Il faut noter aussi qu’autant le jeûne de Ramadan est obligatoire, autant on trouve des dispenses, allègements ou aménagements pour les femmes indisposées ou enceintes, pour les personnes âgées, les malades ou celles et ceux qui sont en voyage. Dans ces différents cas, soit on se rattrape ultérieurement, soit on nourrit un pauvre par jour de jeûne non effectué. Cette obligation de jeûner a été instaurée pour les musulmans, dans la seconde année de l'Hégire, par la révélation de ce verset du Coran: «Ô les croyants! On vous a prescrit as-Siyam [le jeûne] comme on l'a prescrit à ceux d'avant vous, ainsi atteindrez-vous la piété» (Sourate 2, verset 183).

 

 

Le jeûne permet de progresser en endurance, en force de volonté, en autodiscipline , en introspection, qui sont des qualités indispensables pour se soumettre à Dieu. Par cette même occasion, il exerce son âme à craindre Dieu et à grandir en piété.

 

Rappelons que la piété est une dévotion, un attachement respectueux et fervent à Dieu et à la religion , dans le cas présent, l’islam. Ce qui implique l’adhésion et le respect de tous les principes et préceptes prônés par l’islam, aussi bien ce qui relève des obligations et ce qui n’en relève pas. On peut citer les prières, les invocations, le jeûne, la charité, l’aumône, la lecture du coran, la retraite spirituelle, etc. Il est recommandé d’éviter tout ce qui est contraire à la volonté de Dieu, dont l’hypocrisie, la tricherie, le vol, le mensonge, la violence, l’adultère, le meurtre, la méchanceté, la corruption… bref, tous les vices et tout ce qui peut pollué notre esprit. Cependant, tout être humain est susceptible de commettre des pêchés ; il s’agit ici de faire des efforts pour se rapprocher de Dieu en multipliant des actes de foi et de piété. La sourate 2, Verset 177 peut nous guider dans cette démarche et plus particulièrement dans ce mois saint du Ramadan.

 

 

"La piété ne consiste point en ce que vous tourniez vos visages vers le Levant ou le Couchant. Vertueux sont ceux qui croient en Dieu et au jour dernier, aux Anges, au Livre et aux prophètes, qui donnent pour l'amour de Dieu des secours à leurs proches, aux orphelins, aux nécessiteux, aux voyageurs indigents et à ceux qui demandent l'aide, et pour délier les jougs, qui observent la prière, qui font l'aumône. Et ceux qui remplissent les engagements qu'ils contractent, se montrent patients dans l'adversité, dans les temps durs et dans les temps de violences. Ceux-là sont justes et craignent le Seigneur."

 

 

 

Soulignons aussi que le mois de Ramadan est d’une part, bénéfique socialement en entraînant davantage la communauté à l’organisation, à la communion., au sens de responsabilité, à la solidarité, à l’égalité, à la justice, à l’amour, etc. D’autre part, elle contribue à l’amélioration de la santé, notamment en favorisant l’élimination des toxines et des surcharges de graisse, en assainissant les organes digestifs, etc.

 

C’est une école qui nous apprend à dépasser nos aspirations, nos désirs, nos instincts, nos égoïsmes… afin de rechercher la proximité de Dieu qui nous apporte la sagesse, la paix du cœur, la lumière de l’esprit, etc. Comme le souligne bien un frère en islam, "Le diplôme sanctionnant le mois du jeûne est une somme de vertus nourrissant le croyant durant le court séjour terrestre qui, rappelons-le, est une somme d’épreuves à laquelle seul le retour à Dieu mettra fin" (cf.www.islam-fraternet.com/le-mois-de-Ramadan.htm).

 

Dans un monde où les liens sociaux se détraquent, où les repères sont brouillés et où le matériel dévient la référence, le mois de ramadan offre une autre vision que celle dominante et fournit des moyens permettant de mieux faire face aux épreuves et incertitudes du monde actuel.

 

En faisant du jeûne une opportunité pour croître dans la prière, la réflexion, la soumission, la justice , etc., le musulman renforce sa foi en Dieu, édifie sa personnalité et fortifie son esprit.

 

En souhaitant à toutes et à tous un Ramadan Moubarak dans la paix, la santé et la piété, nous vous laissons méditer sur ces paroles du prophète Muhammad (SAW) :

 

«Le Ramadan est venu à vous! C'est un mois de bénédiction. Allah vous enveloppe de paix et fait descendre la miséricorde. Il décharge des fautes et Il exauce les demandes. Allah vous regarde rivaliser d'ardeur dans ce but et il se vante de vous auprès de Ses anges. Montrez à Allah le meilleur de vous-mêmes, car est bien malheureux celui qui est privé de la miséricorde d'Allah, Puissant et Majestueux!».

 

Le prophète Muhammad a dit : "...celui qui jeûne pendant le mois de Ramadan avec une foi sincère et la volonté de gagner le pardon de Dieu, alors tous ses précédents péchés seront pardonnés."

 

"Si les croyants avaient véritablement conscience de la bénédiction qu'il y a dans le fait de jeûner durant le mois de Ramadan, ils souhaiteraient que ce mois dure toute l'année."

 

Qu'Allah répande sur nous sa miséricorde et nous permette de passer ce mois de Ramadan dans le summum de l'adoration.

 

Ramadan Moubarak à toute la Oumma islamique.

 

Al Afou

 

Talha Mahamat Allim

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 (Sahih Al-Boukhari. Volume 3, Livre 31, Numéro 125 - Rapporté par Abou Hourayrah).(Ibn Majah)

 

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7 août 2010 6 07 /08 /août /2010 22:49

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Le Maroc a accusé, hier, la Garde civile espagnole d’avoir “abandonné” huit immigrés subsahariens près des côtes marocaines dans un “état de santé critique”, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères marocain. “Une patrouille de la Garde civile espagnole a abandonné, vendredi, à 7h (6h GMT) du matin, au large des côtes marocaines, dans la commune rurale de Belyounech (près de Ceuta, enclave espagnole au nord du royaume), huit immigrés issus de pays d’Afrique sub-saharienne dans un état de santé critique”, selon la même source.
Une source sécuritaire, contactée par l’AFP, a précisé que les huit immigrés qui voyageaient à bord d’une embarcation ont été interceptés “près des eaux de Sebta (nom marocain de Ceuta, ndlr) par la Garde civile espagnole puis abandonnés sans aucune assistance de sa part dans les eaux territoriales du Maroc”. La ville de Ceuta est très proche des côtes du Nord marocain, la distance en mer Méditerranée ne dépassant pas 2 kilomètres.
Selon les autorités marocaines, les huit immigrés seraient quatre Camerounais, un Sénégalais, un Tchadien, un Ghanéen et un Gabonais. Le communiqué ajoute que “les autorités de la province de M’Diq-Fnideq (nord) sont intervenues pour sauver et évacuer ces immigrés vers l’hôpital provincial afin de leur prodiguer les soins médicaux d’urgence et les prendre en charge”. Ils ont été admis dans un hôpital de la province de Tétouan, selon la source sécuritaire. Lundi, le Maroc avait déjà exprimé sa “forte indignation” après le recours à la “violence physique” contre un “étudiant marocain” par la police espagnole au poste-frontière de Melilla, enclave espagnole au nord du royaume. Mais l’Espagne a nié, mardi, les faits. La presse marocaine a fait état, récemment, de plusieurs incidents entre la police espagnole et des ressortissants marocains aux postes-frontières de Ceuta et Melilla.
Rabat a toujours considéré Ceuta et Mellila, les deux enclaves espagnoles dans le nord du Maroc, comme des “villes occupées”.

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 19:22

 


 

La Maison-Blanche, Bureau du secrétaire de Presse, Le 03 août 2010.(Début de la transcription): Bon après-midi, tout le monde. Bienvenue à la Maison-Blanche et bienvenue aux États-Unis d’Amérique. Je souhaite la bienvenue aussi à nos amis du Ghana, bien qu’ils nous aient coupé l’herbe sous le pied à la Coupe mondiale de football. (Rires) Où êtes-vous ? Là ? C’est vrai, on a failli gagner. Le Ghana, nous vous donnons rendez-vous en 2014. (Rires)


C’est pour moi un insigne privilège de vous accueillir au Forum des jeunes leaders africains. Vous êtes venus de près d’une cinquantaine de pays. Vous reflétez la grandeur de l’histoire et de la diversité qui définit le continent. Vous vous êtes déjà distingués en étant des leaders – dans la société civile, le développement, les milieux d’affaires et les groupes confessionnels ; un avenir extraordinaire vous attend.

De fait, vous représentez l’Afrique qui est trop souvent passée sous silence, les progrès impressionnants qu’ont réalisés beaucoup d’Africains et votre potentiel illimité au XXIe siècle.

J’ai convoqué ce Forum pour une raison bien simple. Comme je l’ai dit l’année dernière à Accra, je ne vois pas dans l’Afrique un monde à part ; je vois dans l’Afrique une partie fondamentale de notre monde interconnecté. Qu’il s’agisse de créer des emplois dans une économie mondiale, de dispenser un enseignement ou des soins de santé, de combattre les changements climatiques, de s’opposer aux extrémistes violents qui n’ont rien d’autre à offrir que la destruction ou de promouvoir des modèles de démocratie et de développement qui ont fait leurs preuves – pour tout cela, le monde a besoin d’une Afrique forte, autonome et prospère. Le monde a besoin de votre talent et de votre créativité. Nous avons besoin de jeunes Africains qui se lèvent et font changer les choses, non seulement dans leurs propres pays et aussi de par le monde.

Les États-Unis veulent être votre partenaire. Je suis heureux que ma secrétaire d’État, Mme Clinton, vous ait déjà parlé et que des leaders de l’ensemble de mon gouvernement qui s’emploient jour après jour à approfondir nos partenariats se soient joints à nous.

Je ne saurais imaginer un moment mieux choisi pour ce rassemblement. Cette année, les peuples de dix-sept nations à travers l’Afrique subsaharienne célèbrent cinquante ans d’indépendance. Quelle que soit la mesure retenue, l’année 1960 fut une année extraordinaire. Du Sénégal au Gabon, de Madagascar au Nigéria, les Africains étaient en liesse dans les rues – ils baissaient les drapeaux étrangers et hissaient le leur. En l’espace de douze mois remarquables, près du tiers du continent a accédé à l’indépendance – un soubresaut d’autodétermination qui finit par déboucher sur la célébration de « l’année de l’Afrique ». Après une longue attente, les Africains étaient libres de tracer leur voie, de forger leur destinée.

Certes, l’année 1960 s’est révélée mémorable pour une autre raison. Ici, aux États-Unis, ce fut l’année où un candidat à la présidence eut l’idée de proposer que les jeunes Américains consacrent une année ou deux de leur vie à servir le monde à l’étranger. Le candidat s’appelait John F. Kennedy, et son idée allait donner naissance au Corps de la paix – l’un de nos merveilleux partenariats avec le monde, y compris l’Afrique.

Mais bâtir une nation est une noble tâche qui n’en finit pas. Ici, aux États-Unis, plus de deux cents après notre indépendance, nous n’arrêtons pas de parfaire notre union. À travers l’Afrique aujourd’hui, on ne peut nier les difficultés auxquelles tant de gens se heurtent au quotidien – pour nourrir leurs enfants, trouver du travail, survivre un jour de plus. Et trop souvent, c’est la seule image de l’Afrique que voit le monde.

Mais aujourd’hui, vous représentez une vision différente – une vision de l’Afrique dynamique. Une Afrique qui met fin aux conflits d’antan, comme au Libéria, où, m’a dit la présidente Sirleaf, les enfants d’aujourd’hui « n’ont pas connu le bout du fusil et n’ont pas eu à prendre la fuite ». Une Afrique qui se modernise et qui crée des débouchés – l’agro-alimentaire en Tanzanie, la prospérité au Botswana, le progrès politique au Ghana et en Guinée. Une Afrique engagée dans une révolution des services mobiles à large bande qui pourrait bien transformer le quotidien des générations à venir.

Bref, c’est une Afrique capable de grandes réalisations – comme en témoigne le fait qu’elle a accueilli la plus grande manifestation sportive au monde. Nous félicitons nos amis sud-africains. Et si la finale a été disputée entre deux pays européens, c’est en fait l’Afrique qui a gagné la Coupe du monde, comme on l’a entendu dire.

Ainsi donc, une fois encore, l’Afrique vit un moment de promesse extraordinaire. Comme je l’ai dit l’année dernière, quand bien même ils ne revêtent pas l’aspect dramatique des luttes de libération du XXe siècle, les défis d’aujourd’hui seront au bout du compte encore plus lourds de sens. Car c’est à vous, jeunes pétris de talent et d’imagination, qu’il va incomber de construire l’Afrique au cours des cinquante prochaines années.

L’avenir de l’Afrique appartient aux créateurs d’entreprises, tel le propriétaire d’une petite entreprise de Djibouti qui, naguère marchand de glaces, gère aujourd’hui un cabinet de comptabilité et fournit des conseils à d’autres entrepreneurs. Je veux parler de Miguil Hasan-Farah. Est-ce que Miguil est ici ? Le voilà. Ne soyez pas timide. Allez. (Applaudissements)

Tandis que vous vous affairez à créer des emplois et des débouchés, les États-Unis travailleront avec vous, en encourageant les échanges et les investissements dont dépend la croissance. Voilà pourquoi nous sommes fiers d’accueillir cette semaine le forum de l’AGOA afin d’élargir les échanges entre nos pays, et aujourd’hui d’ailleurs, je vais avoir des entretiens avec des ministres du commerce, du commerce extérieur et de l’agriculture venus des quatre coins de l’Afrique subsaharienne. Voilà pourquoi encore notre initiative historique en faveur de la sécurité alimentaire ne se borne pas à l’acheminement de vivres ; elle vise aussi à partager les nouvelles technologies et à accroître la productivité et l’autonomie de l’Afrique.

Personne ne devrait avoir à verser un pot-de-vin pour obtenir un emploi ou des services de base de la part d’agents publics. Dès lors, dans le cadre de notre stratégie de développement, nous mettons l’accent sur la transparence, la reddition de comptes et la présence de robustes sociétés civiles – car telles sont les réformes qui peuvent mobiliser un changement doué d’un pouvoir transformateur. L’avenir de l’Afrique appartient aussi à ceux qui s’attèlent à la tâche de concrétiser ce genre de transparence et sont appliqués à la mise en œuvre des mesures contre la corruption.

L’avenir de l’Afrique appartient à ceux qui prennent leur santé en main – telle la conseillère en matière de VIH/sida, venue du Malawi, qui aide d’autres séropositifs, comme elle, en partageant son témoignage – je veux parler de Tamara Banda. Où est Tamara ? La voilà. Merci, Tamara. (Applaudissements) Notre initiative en faveur de la santé mondiale dépasse le simple cadre du traitement des maladies : elle vise aussi à renforcer la prévention et les systèmes de santé publique en Afrique. Comprenez-moi bien : nous continuons d’accroître les fonds affectés à la lutte contre le VIH/sida, à un niveau sans précédent, et nous continuerons de faire tout le nécessaire pour sauver des vies et investir dans des avenirs plus sains.

L’avenir de l’Afrique appartient aussi aux sociétés qui protègent les droits de tous leurs habitants, en particulier des femmes, telle la journaliste ivoirienne qui se fait la championne des droits des femmes et des filles musulmanes – je veux parler d’Aminata Kane-Kone. Où est Aminata ? La voici. (Applaudissements) À vous et aux habitants de toute l’Afrique, je le dis : sachez que les États-Unis d’Amérique se tiendront à vos côtés dans votre quête de justice, de progrès, des droits de l’homme et de la dignité de tous.

Bref, l’avenir de l’Afrique appartient à sa jeunesse, y compris à une femme qui inspire les jeunes du Botswana avec son émission de radio, « The Real Enchilada » -- je veux parler de Tumie Ramsden. Où est Tumie ? Là - « The Real Enchilada ». (Applaudissements)

Tandis que vous poursuivez vos rêves – celui de faire des études, de trouver un emploi, de faire entendre votre voix, de mobiliser vos populations – l’Amérique veut appuyer vos aspirations. C’est pour cela que nous voulons donner aux jeunes Africains les moyens d’agir – en appuyant leur éducation et en multipliant les échanges éducatifs, comme celui qui a permis à mon père de venir du Kenya à l’époque où les Kényans rejetaient le colonialisme et tentaient de forger un nouvel avenir. Nous aidons à consolider les réseaux locaux de jeunes gens qui sont convaincus, comme on l’entend dire au Kenya de nos jours, que : « Yes Youth Can ! » « Yes Youth Can ! ». (Rires et applaudissements)

Bon, il s’agit d’un forum, c’est pourquoi nous avons consacré une partie du temps pour répondre à quelques questions. Je ne suis pas censé être le seul à parler. Je veux entendre ce que vous avez à dire et connaître vos objectifs et savoir comment nous pouvons être des partenaires capables de vous aider à les atteindre. Nous voulons que ce soit un commencement – le point de départ d’un nouveau partenariat et de nouveaux réseaux qui vont créer des débouchés pour des années à venir.

Mais je vais conclure en vous livrant ces quelques réflexions. Vous êtes les héritiers de la génération de l’indépendance que nous célébrons cette année. Grâce à leurs sacrifices, vous êtes nés dans des États africains indépendants. Et tout comme les réalisations d’il y a cinquante ans sont pour vous une source d’inspiration, le travail que vous faites aujourd’hui inspirera les Africains pendant des générations à venir.

Bon – je crois, Tumie, que vous aimez envoyer des tweets (Rire) Et Tumie a cité des paroles qui ont motivé un nombre incalculable de gens : « Si tes actions inspirent les autres à rêver davantage, à apprendre davantage, à faire davantage et à se dépasser davantage, alors tu es un leader. »

Donc, chacun d’entre vous qui êtes ici aujourd’hui, vous êtes un leader. Vous êtes une source d’inspiration pour les jeunes de votre pays. Vous êtes une source d’inspiration pour nous aux Etats-Unis. L’avenir est ce que vous faites de lui. Alors si vous continuez à rêver, continuez à travailler d’arrache-pied et continuez à apprendre et si vous n’abandonnez jamais, alors je suis confiant que vos pays et le continent tout entier et le monde tout entier en seront meilleurs.

À vous tous, je dis « merci beaucoup ». (Applaudissements)

Source: Ambassade des USA au Tchad

 

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 19:54

 

 

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cères condoléances, ainsi que notre profonde compassion, suite aux attentats terroristes, horribles et lâches, du 11 juillet dernier, ayant emporté des dizaines des vies humaines innocentes et causé autant de blessés.

Aussi, voudrais-je exprimer au Gouvernement et au peuple ougandais nos sincères remerciements pour l’accueil chaleureux et l’attention particulière dont nous faisons l’objet depuis notre arrivée dans cette belle ville de Kampala.

Mesdames, Messieurs les Chefs d’Etat et de délégation

Les malheureux attentats de Kampala viennent nous rappeler hélas que le terrorisme constitue l’un des défis auxquels notre continent fait face. Ce phénomène qui se développe dangereusement dans les différentes parties de l’Afrique et qui se trouve lié à un réseau plus vaste à travers le monde, menace nos Etats et nous interpelle tous par rapport aux actions à entreprendre. Certains de nos Etats sont quotidiennement aux prises avec ce phénomène dans la zone sahélo-saharienne, d’autres comme la Somalie sont même menacés dans leur existence.

Comme l’ont souligné à l’ouverture de nos travaux le Président de l’Union et le Président de la Commission de l’Union Africaine, la Somalie doit être au centre de nos préoccupations. Il faut un appui conséquent à la mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM). De même, il faut renforcer les capacités du Gouvernement Fédéral de Transition en vue d’asseoir l’autorité de l’Etat.

A cet égard, la CEN-SAD a décidé de joindre ses efforts à ceux de la Communauté internationale et des organisations régionales afin de restaurer l’autorité et rétablir la paix et la sécurité.Elle lance un appel aux factions somaliennes afin qu’elles déposent les armes et rejoignent la table des négociations. La CEN-SAD se félicite de la disponibilité du Gouvernement fédéral de Transition à privilégier le dialogue et la réconciliation nationale.

Dans le même ordre d’idées, la CEN-SAD s’est préoccupée de la situation au Soudan, notamment en ce qui concerne la crise du Darfour et le référendum d’autodétermination au sud Soudan de janvier 2011. S’agissant du Darfour, la CEN-SAD appuie le processus de DOHA et lance un appel pressant aux mouvements rebelles qui ne se sont pas encore joints à ce processus de le faire dans les meilleurs délais pour ramener la paix. Quant au Sud Soudan, nous invitons toutes les parties concernées à rendre l’unité attractive car l’éclatement du Soudan aura des conséquences graves pour la stabilité de toute la région.

Par ailleurs, nous condamnons les actions déstabilisatrices de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) en Ouganda, en République Démocratique du Congo et en particulier en République Centrafricaine. Nous exprimons notre soutien aux gouvernements de ces pays.

Mesdames, Messieurs les Chefs d’Etat et de délégation

Face à tous les grands défis actuels et futurs liés au sous-développement, aux maladies, aux guerres, au terrorisme, aux crises économiques et financières, aux changements climatiques et bien d’autres, aucun de nos Etats individuellement pris, ne peut lutter efficacement. D’où la nécessité et l’importance d’une conjonction d’énergies et d’actions à l’échelle continentale.

C’est dans cette optique que notre organisation continentale, l’Union africaine a vu le jour et son édification est, depuis onze ans, au cœur des préoccupations majeures de notre continent.

Malheureusement, pour des raisons diverses et sans vouloir rejeter la responsabilité sur qui que ce soit, nous n’arrivons pas à avancer sur la voie que nous nous sommes tracée avec beaucoup d’enthousiasme.

Le nombre des décisions adoptées par la Conférence à cet égard en est une parfaite illustration. Permettez-moi d’en rappeler quelques unes, notamment :

- la Décision n°69, prise à Abuja en 2005 et portant création d’une Commission présidée par l’Ouganda et chargée d’étudier la proposition relative à la création du Gouvernement de Union ;

- la Décision n°90 de 2005 portant sur le rapport du Comité des sept Chefs d’Etat, présidé par le Nigéria, qui a réaffirmé que l’objectif ultime de l’Union Africaine est de réaliser l’intégration politique et économique totale du Continent en prévision de l’avènement des Etats unis d’Afrique ;


- les Décisions n°123 de 2006, prise à Banjul, et n°156 de 2007, prise à Addis Abéba, qui ont réaffirmé les mêmes idées;

- la Décision n° 206 de 2008 prise à SHARM EL CHEIKH, qui a demandé à la Commission d’établir une feuille de route en vue de l’exécution des recommandations relatives au Gouvernement de l’Union;

- la Décision n° 233 de 2009, prise à Addis-Abeba instituant la transformation de la Commission en une autorité de l’Union et invitant le Conseil Exécutif à faire des propositions en vue de définir ses missions;

- la Décision n° 263 de 2009, prise à Syrte, qui a demandé à la Commission d’établir un rapport sur la mise en œuvre de la décision relative à la transformation de la Commission de l’Union Africaine en une Autorité de l’Union.
Outre le retard relevé dans la mise en œuvre des décisions, on note également un dysfonctionnement des organes de l’Union caractérisé par un manque de coordination et une lourdeur de procédures.

En principe les assises de KAMPALA devaient marquer un tournant décisif dans la vie de notre organisation par l’adoption du rapport définitif de la Commission sur la mise en œuvre de la Décision n° 263 de 2009. Malheureusement, ce n’est pas le cas.


Depuis notre Sommet consacré au Grand débat sur le Gouvernement de l’Union, tenu en juin 2007 à Accra au Ghana, la question de la transformation de notre organisation continentale en un véritable cadre d’intégration économique et politique n’a perdu ni son importance, ni sa pertinence, moins encore son actualité. L’accélération de l’intégration du continent est l’expression de la volonté des peuples africains. En tant que dirigeants, nous devons répondre à leurs attentes légitimes.


Dans cette optique, elle a été au centre des discussions de la Conférence des Leaders et Chefs d’Etat de la Communauté des Etats Sahélo – Sahariens (CEN SAD) qui vient de se tenir à N’Djamena, les 22 et 23 juillet 2010.

Les Etats membres de la CEN-SAD, à l’instar de tous les membres de l’Union Africaine, sont convaincus de la nécessité d’accélérer le processus d’intégration économique et politique dans le cadre d’une structure dotée des pouvoirs réels d’action et de décision. Un tél cadre n’est pas une simple vue d’esprit, mais il est une exigence de l’heure face aux multiples défis liés à la mondialisation dans laquelle ne peuvent survivre que les ensembles économiquement forts, structurés et organisés au plan politique.

A cet égard, les Etats membres de la CEN-SAD, malgré les réticences, les divergences de vue sur les modalités et les approches d’intégration, estiment qu’une coordination des politiques dans un certain nombre des domaines au niveau continental est possible, notamment en ce qui concerne les relations extérieures, le commerce international et la défense commune.

Les décisions pertinentes prises par nous-mêmes pour transformer la Commission de l’Union Africaine en Autorité rencontrent des difficultés de plusieurs ordres et semblent se traduire par des mesures cosmétiques consistant à un changement de dénomination de la Commission en une Autorité.

Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat et de délégation

Les Etats membres de la CEN-SAD lancent, par ma voix, un vibrant appel à tous les pays africains pour une mise en œuvre concrète et effective des décisions adoptées. En l’absence d’une volonté politique réelle et de polarisation versant dans des débats interminables, les Etats membres de la CEN SAD se verront dans l’obligation, quant à eux, de procéder à l’application des décisions prises.

Toutefois, nous sommes convaincus qu’après le bel élan de départ, l’Union Africaine ne peut se permettre de marquer le pas dans sa marche en avant.
Elle doit passer nécessairement à la phase des réalisations concrètes pour jouer son rôle de catalyseur de développement économique et social de notre continent.
Il est donc temps d’agir et d’agir vite car le monde avance et nous n’avons pas le droit de rester en marge de l’histoire.

Nous voulons tous d’une Union Africaine forte, dynamique et à la hauteur des ambitions légitimes que nourrit notre continent. Nous voulons tous d’un véritable instrument intégrateur qui sera le cheval de bataille de l’Afrique dans sa quête pour occuper la place qui doit être la sienne dans la gouvernance mondiale. L’Afrique ne peut être respectée et écoutée dans les arènes internationales si elle ne parle pas d’une voix. C’est pourquoi, il nous faut opérer toutes les transformations nécessaires pour peser un peu plus sur les évènements du monde.

Et, nous devons avoir toujours à l’esprit qu’aucune réforme, qu’aucun changement qualitatif ne saurait être mené sans sacrifice, sans une volonté de croiser les intérêts individuels de nos Etats avec ceux de notre organisation commune. Sachons donc consentir ce sacrifice là !


Messieurs les Chefs d’Etat et de délégation ;
Mesdames, Messieurs

Il faut que les assises de KAMPALA soient le point de départ de ce saut qualitatif que nous attendons tous pour le renouveau de l’Afrique.

Une Union Africaine forte ne peut que grandir l’Afrique, dans la solidarité et la cohésion.

Je vous remercie de votre aimable attention.

 

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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 00:54

C’est vraiment la lune de miel entre le Tchad et le Soudan depuis la réconciliation scellée entre les deux pays en février dernier. Ceux qui juraient que cette réconciliation ferait long feu doivent revoir leur jugement au regard de la détermination des autorités des deux pays à tout mettre en œuvre pour éviter tout acte de nature à porter atteinte à leur bon voisinage. Un acte majeur a été posé dans ce sens, et à tour de rôle, par N’Djamena et Khartoum. Il s’agit de la décision de ne plus permettre aux différents mouvements rebelles que chaque pays abrite d’utiliser le territoire de l’un comme base arrière pour attaquer l’autre et vice-versa.

Dans la foulée, les chefs rebelles qui avaient élu domicile dans les deux capitales sont déclarés persona non grata et priés donc de plier bagage. Le ton a même été donné de façon énergique par le Tchad qui a empêché en mai dernier le chef rebelle soudanais du Mouvement pour la justice et l’équité (MJE), Khalil Ibrahim, de débarquer à N’Djamena. Aujourd’hui, c’est le Soudan qui en fait de même à l’encontre des chefs rebelles tchadiens à qui il avait accordé le gîte et le couvert. Ainsi, de façon polie mais ferme, Timane Erdimi et Mahamat Nouri ont été invités à « chercher un autre point de chute ailleurs dans le monde ». Avant eux, c’est un autre chef rebelle, Abakar Tollimi, secrétaire général de l’Union des forces de résistance (UFR), qui avait fait ses valises. Les chefs rebelles sont donc en train de faire les frais de l’entente grandissante entre deux Etats qui avaient passé le temps à se déstabiliser par rébellion interposée. Mais est-ce vraiment la fin de la guerre par procuration ? Car, une chose est d’expulser les chefs rebelles de part et d’autre, une autre est de pouvoir s’assurer que sur le terrain, leurs troupes n’ont pas la possibilité de traverser les frontières pour mener des assauts et se replier ensuite tranquillement. C’est cela le véritable défi au regard de l’étendue des frontières des deux pays qui ne rend pas aisée toute surveillance digne de ce nom. Il faut par exemple voir l’immensité du Darfour pour se rendre à l’évidence de la tâche herculéenne à abattre pour neutraliser des troupes rebelles qui ont l’avantage de mieux connaître le terrain et peuvent de ce fait porter le danger n’importe où et à tout moment. A la surveillance des frontières, il faudra en sus envisager la neutralisation des forces rebelles sur le terrain. Car, c’est un leurre de croire que l’expulsion des chefs rebelles tant du Tchad que du Soudan les coupe de leurs bases. Ils peuvent toujours commander de loin les troupes, donner des ordres à distance pour qu’elles attaquent comme elles le faisaient du reste quand leurs chefs étaient dans les bonnes grâces des régimes qui les soutenaient. Par-dessus tout, la vraie solution à cette guerre par rébellions interposées, c’est le dialogue direct et inclusif entre les protagonistes au cours duquel seront discutées les revendications des uns et des autres. Certes, il y a des négociations en cours à Doha pour la paix au Darfour.

Mais, comme on le sait, jusque-là elles n’ont pas encore abouti aux résultats escomptés. C’est déjà montrer une bonne disposition pour la paix avec le voisin que d’expulser les chefs rebelles. Mais c’est encore mieux d’œuvrer à ce que l’hôte n’ait plus d’arguments pour attaquer le voisin. En d’autres termes, il faudra vider, une bonne fois pour toute, les contentieux pour que chacun puisse apporter librement sa contribution à la construction nationale.


Séni DABO

 

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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 00:52

Très cher(es) ami (es)

Nous portons à la connaissance de tous les frères et soeurs de france et d'europe,qu'une lecture de coran sera faite le samedi 24/07/2010,
à l'occasion du décè de notre Père le SULTAN ALIFA ALI ZEZERTI.


je profite par la suite de remercier tous les frères et sœurs qui,ont bien voulu exprimer leurs compassions.
je vous remercie d'avance pour votre présence,et vous trouverez Ci-dessous l'adresse et l'Itinéraire

 

Qu’Allah Le Miséricordieux, compte notre regretté Père, parmi les Saint du Paradis Eternel. "Inna Lillahi, Wa Inna Ileïhi Radjiouhoun


Mahamat Doki WAROU
0033 63753385

 

Trouve ci-joint comme convenu, l’adresse complète :

 

11, allée des Semailles

77400 Thorigny-sur-Marne

 

En voiture de Paris (si pas GPS) :

1 - A4 (Metz-Nancy) ; Sortie A104 (Lagny-sur-Marne) ; 3e sortie (Lagny centre) ; 1ere sortie (Lagny ZI), au rond point (1ere à droite, puis suivre Lagny centre) ; Suivre toujours "Lagny centre-Gare SNCF" en passant devant l’hopital ; Arrivé au niveau de la gare SNCF , suivre Claye Souilly (rue de Claye), au rond point, prendre la 1ere à droite, au fond, prendre à gauche ; au fond, prendre à droite.

2 – A1 (Lille-CDG) ; Sortie A104 (Marne-la-Vallée-Lagny) ; sortie Lagny-sur-Marne; après IDEM itinéraire A4 (au niveau de la sortie A 104 (Lagny-sur-Marne);

En transport en commun de Paris :

Gare de l’Est (Dir. Meaux) ; Gare de Lagny-Thorigny (nous assurons la suite.

 

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 19:02


saisson-20des-20pluies-3978882d0e.jpgDernières minutes

Une pluie torrentielle s'est abattue sur la ville d'Abéché (région du ouaddaï), dans la nuit du 15 au 16 juillet 2010, causant d'inondation et d'énormes dégâts matériels. Les quartiers les plus touchés sont Chigalfara et Kamina. Le centre social n'est pas reste.selon le meme source il n'y a pas eu de perte en vis humaines.

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 18:59
Vendredi 16 juillet 2010 5 16 /07 /2010 14:39

  Nouveau rebondissement dans l’épineux dossier de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) qui est depuis plusieurs mois au cœur d’un scandale financier. Le Gabonais, Maurice Moutsinga, ex directeur du contrôle budgétaire et de la comptabilité,  vient de faire les frais à son tour d’un rapport accablant déposé par le cabinet d’audit en charge du dossier.  

Après Philippe Andzembé, désormais ex –gouverneur de l’institution bancaire, emporté par la tempête déclenchée par les malversations financières portant sur quelque 16 milliards Fcfa au niveau de sa représentation parisienne, les hautes autorités gabonaises ont mis aux arrêts depuis lundi 13 juillet, Maurice Moutsinga, chef de la comptabilité et du contrôle budgétaire. Ce dernier se trouve actuellement dans les mains des autorités pénitentiaires de Libreville, après l’audition de l’autorité judiciaire compétente. Son arrestation, en lien avec le détournement des fonds via son bureau parisien et qui intervient quelques semaines seulement après le raout des 6 chefs d’Etat de la zone Afrique centrale à Bangui,  est un signe de malaise profond que vit l’institution bancaire au  creux de la vague.      Selon des sources bien informées, le président gabonais, Ali Bongo Ondimba a donné des instructions fermes aux responsables chargés de l’enquête de faire  toute la lumière autour de cette affaire qui a lourdement porté préjudice ces derniers mois à l’institution bancaire. Pour rappel, c’est le  chef de l’Etat gabonais lui-même qui avait demandé le départ de son compatriote Philippe Andzembé, à la tête de la BEAC.

 Par : Ismael Aidara

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 18:57
Vendredi 16 juillet 2010 5 16 /07 /2010 14:25

Je suis contraint de m’interroger à haute voie et publiquement quel est le problème réel qui sape la fourniture énergétique au Tchad ?

A la date du 15 juillet 2010, beaucoup de ménages abonnés à Ndjamena et dans les autres villes n’ont pas accès de manière continue à l’électricité, trois semaines durant et pourtant une facture est dans le circuit pour leur être remise. La situation s’empire de jour en jour, de mois en mois, d’année en année.

Et pourtant, quelles promesses n’a-t-on pas entendues de nos ministres qui se sont succédés à la tête du département de l’énergie. Ces promesses pleuvent surtout au lendemain de leurs nominations, avec des délais fermes de résolution de crise. Certains ont dit deux mois suffisent pour résoudre le problème, d’autres un an. Rien n’y fait. Et le problème dure depuis  plus de 20 ans et il s’empire. Que les médias publient ces multiples promesses sans issue pour que les intéressés se taisent au moins à défaut d’avoir honte car le l’homme politique tchadien ne connait pas la honte.


Alors, quelles sont les causes de la persistance de la crise énergétique au Tchad ?

Est-ce par manque d’argent ? je n’y crois pas car le Tchad est un pays pétrolier et ses recettes publiques se sont envolées exponentiellement depuis 2003, l’année de production du pétrole. De 200 milliards FCFA dans les années 90, le budget s’élève aujourd’hui à plus de 1000 milliards de FCFA.

Est-ce par manque de ressources humaines adéquates ? Non car les compétences existent au Tchad pour assurer un service de qualité. Supposons même qu’il n y ait pas de nationaux compétents pour faire le boulot, le monde étant devenu un village planétaire, on peut importer ces ressources humaines ailleurs, surtout dans les pays qui n’ont pas connu une seule minute d’interruption d’électricité depuis leur existence. D’ailleurs, Ndjamena sait bien le faire dans le domaine militaire ou face à des pressions des rebelles, il fait venir des mercenaires des 4 coins du monde.

Est-ce la vétusté des installations ? peut être mais avec l’argent du pétrole et les apports extérieurs, on peut remplacer toutes ces infrastructures en si peu de temps.

Est-ce l’égoïsme des hommes vautours et charognards qui tirent profit de cette crise énergétique ? peut être et très plausible. Il est vrai qu’il y a des hommes indignes qui se transforment en faux fournisseurs de carburants et qui pratiquent des prix hors normes. Le comble est qu’ils détournent une quantité importante de carburant vendue à la STEE pour leurs propres comptes car l’Etat n’a pas de bouche pour se defendre.
 
Alors  quelle est la solution ?

Je propose humblement et solennellement  à tous les ministres du gouvernement tchadien de déclarer l’année 2011, l’année d’électricité à Ndjamena. Ils vont donc sursoir à toutes leurs dépenses non essentielles  et de joindre leurs efforts à celui de leur collègue de l’énergie pour résoudre définitivement le problème (les salaires, les biens et services et quelques investissements urgents seront préservés de cette mesure).

Pour être concret, comment chaque acteur doit apporter sa contribution pour résoudre définitivement en 2011 les problèmes énergétiques au Tchad.  Voici donc les responsabilités de chaque acteur :
Tous les ménages abonnés doivent payer régulièrement leurs factures et éponger les arrières. Ils doivent aussi dénoncer toute personne fraudeuse.

Le gouvernement dans son ensemble doit orienter toutes les ressources disponibles vers le secteur de l’énergie. Ainsi les budgets d’investissement de touts les départements non prioritaires iront à l’énergie en vue de résoudre définitivement le problème de vétusté des installations électriques.


Les partenaires au développement sursoient à leurs concours financiers dans les domaines non essentiels pour s’occuper uniquement de la crise énergétique au Tchad pendant l’année 2011.

Deby doit mettre en quarantaine  en 2011 tous ses parents qui rodent autour de la société et qui la pillent sans pitié.
Si ces conditions sont toutes remplies, je mets ma tête en pari sur la résolution définitive de la crise énergétique au Tchad pour le bonheur de la population, de l’Etat tchadien, des investisseurs, des commerçants, des entreprises privés et publiques, des détaillants, des femmes mossos, des coiffeurs informels  bref de tout le monde.
Ces mesures ne sont pas extraordinaires et Mr Gata Goulou le Ministre des Finances doit s’en inspirer pour la confection du budget 2011

Si en décembre 2011, l’expérience réussit, ce qui est certain sous les conditions sus- mentionnées, elle sera étendue aux autres villes du Tchad. L’objectif est de répondre à court terme à toutes les demandes en énergie, 24 H/24H, 365 jours/365 jours car sans énergie, aucun développement économique n’est possible.
 
Daniel hongramngaye

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 18:56

  Luis Moreno Ocampo persiste et signe. Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) qui avait échoué dans un premier temps à faire retenir l’accusation de génocide à l’encontre du président Omar El  Béchir revient à la charge. Les juges ont donné leur feu vert ce lundi  pour qu’un  second mandat d’arrêt pour ce chef d’accusation soit délivré contre l’homme fort de Khartoum. Si cette procédure aboutit, le président El Béchir se retrouverait cible de deux mandats puisque depuis mars 2009 il est visé par un mandat d’arrêt pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité au Darfour. Sur la base du décompte de l’ONU, les violences auraient fait 300 000 morts et 2,7 millions de déplacés.  Pour sa part, le gouvernement de Khartoum ne reconnaît que 10 000 victimes. Pour l’heure, la communauté internationale reste divisée sur la question, avec, au bénéfice du régime soudanais, un soutien massif de l’Union Africaine et des pays membres de la Ligue Arabe. En dehors de l’Afrique du Sud, aligné sur le droit international, peu de pays du continent sont susceptibles de suivre la décision de la CPI considérée à tort et à raison comme un nouveau machin néocolonial. L’on retrouve ces divisions au niveau du conseil de Sécurité de l’ONU où les Etats Unis alternent le chaud et le froid avec, en toile de fond, une convoitise sur les immenses ressources pétrolières du Soudan qu’il ne faut surtout pas laisser à la Chine. Cette dernière se refuse d’interférer dans les affaires internes de son partenaire fidèle à une  logique mercantile qui lui permet de se positionner. Tant pis si ces calculs et cette logique de conquête de marchés se font sur le dos des pauvres habitants du Darfour.

MC/les Afriqu

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