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Bienvenue Sur Tchad-Futur

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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 22:15

 
       

 

 

 

 

Elu à la tête du parlement panafricain, le 28 mai dernier en Afrique du Sud, le président du groupe parlementaire du Mouvement patriotique du salut, Dr Idriss Ndélé Moussa Yayami et son staff ont été reçus pendant plus d’heure par le Président de la République IDRISS DEBY ITNO. Le Chef de l’Etat qui mesure l’importance de cette mission confiée à l’un des fils du pays, a tenu à rencontrer toute l’équipe de campagne du candidat élu. Ils sont une vingtaine issue des sous-régions Afrique centrale, orientale et australe. Ils ont soutenu à l’unanimité la candidature du député tchadien. Le Président de la République a déclaré que l’élection de Yayami n’est pas seulement une victoire de la diplomatie tchadienne. Elle constitue un éveil de conscience des africains. Le représentant du Tchad a fait donc autour de lui une formidable unanimité. Pour Saleh Kebzabo, président de l’UNDR et membre du parlement africain, c’est une machine qui a fonctionné en plein régime. Il parle même d’une solidarité sans faille des parlementaires tchadiens.

Le député Gutobo, 3ème vice-président du parlement kenyan estime que les parlementaires africains n’ont pas agi en fonction de leur appartenance régionale ou linguistique. Ils ont soutenu le candidat à même de défendre vaillamment les intérêts de l’instrument continental. « Nous étions sûrs de notre victoire dés le départ, car M. Ndélé a une foi profonde à l’unité de l’Afrique», a affirmé le vice-président de l’Assemblée nationale camerounaise, Joseph Mbah Ndam.

Au delà de cette victoire de Yayami à la tête du parlement panafricain, c’est la percée de la diplomatie tchadienne incarnée par le Président de la République IDRISS DEBY ITNO qui est à saluer. Après la victoire militaire remportée au début mai à Am-Dam par les forces de défense et de sécurité sur les forces du mal fabriquées par Khartoum, le Tchad vient d’enregistrer une très belle victoire diplomatique. C’est à mettre à l’actif du 1er diplomate tchadien : le Président de la République IDRISS DEBY ITNO.

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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 22:09


cette fois ci c'est du vrai qu'il est parti et a qui le tours

Le président Bongo est décédé à Barcelone selon les médias espagnols
© AFP
Photo du président Omar Bongo Ondimba prise le 8 décembre 2007.
© AFP/Archives Eric Feferberg



MADRID (AFP) - lundi 08 juin 2009 -  Le président gabonais Omar Bongo Ondimba est décédé lundi à 14H00 (12H00 GMT) à Barcelone, ont rapporté le journal catalan La Vanguardia et l'agence espagnole Europa Press, citant des sources anonymes proches de son entourage.

Omar Bongo, 73 ans, doyen des chefs d'Etat africains, au pouvoir depuis 41 ans, "est décédé à 14H00 cet après-midi à la clinique Quiron de Barcelone où il était soigné pour un cancer", a notamment indiqué le quotidien La Vanguardia sur son édition en ligne.

L'agence Europa Press a par la suite donné une information identique, citant également des sources proches de l'entourage de M. Bongo.

La clinique Quiron et le gouvernement espagnol, interrogés par l'AFP, se sont refusé à tout commentaire.

M. Bongo était hospitalisé à Barcelone depuis environ un mois.

Le Premier ministre gabonais Jean Eyeghe Ndong avait assuré lundi matin à Barcelone que le président Bongo était "bien en vie", démentant l'annonce de son décès dimanche soir en France

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 20:24

TUNIS, Tunisie, 4 juin 2009/African Press Organization (APO)/ — La République du Tchad recevra un don de 31,61 millions d’Unités de compte (UC*), environ US $ 47,34 millions de dollars, approuvé mardi à Tunis par le Conseil d’administration du Fonds africain de développement (FAD), le guichet concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), pour financer le projet d’aménagement de la route Koumra–Sarh.

 

Le projet vise à contribuer au désenclavement du pays et à la réduction des coûts de transport, en vue d’améliorer l’efficacité de la chaîne logistique de transport, l’accessibilité et la mobilité des populations rurales dans le Sud du Tchad (Mandoul et Moyen-Chari)

 

Les travaux comprennent l’aménagement et le bitumage de 110 km du tronçon de la route, la réalisation des aménagements connexes et des actions spécifiques pour les femmes ; au contrôle et la surveillance des travaux ; et l’appui à la gestion, au suivi-évaluation et l’audit des comptes du projet.

 

En plus de la route principale, il est prévu la réalisation des aménagements connexes dans le but de renforcer l’impact socio-économique de ce projet. Les actions retenues à cet effet comportent l’aménagement de  111 km de pistes rurales ; la réhabilitation des infrastructures sociales. Le projet a aussi intégré la réalisation des activités spécifiques aux bénéfices des femmes telles que la construction d’une clôture pour la concession de la coopérative des Femmes du Mandoul pour la promotion du Karité (COFEMAK) et la fourniture de l’équipement nécessaire pour rendre fonctionnel son château d’eau réalisé avec l’appui du PNUD, l’équipement de 30 groupements féminins en charrettes pour le transport, et la construction d’une clôture ainsi que la réhabilitation du jardin d’enfants de Sarh.

 

Le projet est en conformité avec la stratégie à moyen terme (SMT) de la Banque pour la période 2008-2012, qui accord une priorité à l’infrastructure, à la gouvernance, au développement du secteur privé, à l’enseignement supérieur, à l’enseignement technique et à la formation professionnelle. En effet, la SMT prévoit justement d’orienter une part significative de ses nouveaux engagements vers l’infrastructure, en particulier le transport, l’énergie et les nouvelles technologies de l’information et de communication (NTIC).

 

De même, ce projet est aussi en cohérence avec la stratégie d’intervention de la Banque au Tchad, telle qu’énoncée dans le Document de stratégie pays axé sur les résultats (DSPAR) de 2005-2009. Celle-ci est centrée sur la promotion de la bonne gouvernance à travers l’appui aux réformes économiques et le renforcement des capacités institutionnelles y compris la gestion des ressources pétrolières ; et  le soutien d’une croissance durable dans le secteur non pétrolier à travers le développement des infrastructures et l’exploitation des ressources naturelles.

 

La route Koumra–Sarh traverse 4 départements dans les régions du Mandoul et du Moyen-Char, dont la population est estimée à 202 000 habitants. Au-delà de ces localités riveraines à la route, la zone d’influence directe du projet compte une population d’environ un million d’habitants. Les impacts économiques du projet toucheront de manière indirecte toute la zone soudanienne du pays qui couvre une superficie globale de 130 000 km2 pour une population estimée à 3,5 millions d’habitants.

 

La réalisation du tronçon Koumra – Sarh permettra de compléter le chainon manquant sur le corridor Moundou-Sarh, les tronçons Moundou-Doba et Doba-Koumra étant en cours de réalisation sur cofinancement du Fonds européen de développement (FED) et du Tchad. Cet axe routier permettra aussi, à terme, de relier N’Djaména à Sarh et de désenclaver le sud du pays, notamment la région pétrolifère de Doba au Sud-est du Tchad, qui est également le grenier agricole du pays. L’aménagement de la route facilitera ainsi l’écoulement des surplus agricoles vers le reste du pays, notamment vers N’Djaména, et incitera la population de la zone d’intervention du projet à produire davantage; ce qui contribuera par conséquent à l’amélioration de la sécurité alimentaire du pays.

 

Le coût total du projet est estimé à 56,17 millions d’UC ou 42,76 milliards de francs CFA. Le projet sera financé conjointement par le FAD (31,61 million d’UC), le FED (1,96 millions d’UC) et le gouvernement tchadien ( 22,60 million d’UC).

 

UC 1 = 1, 49783 US $ = 740,123 FCFA au 02/06/2009

SOURCE 

African Development Bank (AfDB
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 21:00

NEW YORK — Une étude menée auprès des femmes qui ont fui le conflit du Darfour au Soudan montre qu'un tiers ont été violées et que la plupart redoutent de subir des sévices sexuels dans les camps de réfugiés au Tchad, a établi le groupe américain Physicians for Human Rights (médecins pour les droits humains).

L'étude publié dimanche souligne que la moitié des viols perpétrés au Darfour sont attribuables aux milices Janjawid, alliées au gouvernement de Karthoum, et le reste aux villageois tchadiens, près des camps de réfugiés gérés par l'ONU. Ils s'attaquent aux femmes quand elles vont chercher du bois ou du fourrage pour le bétail en dehors du camp.

L'ONG souhaite que ces viols, qualifiés de crime de guerre, soient jugés, et engage la Cour criminelle internationale à lancer des mandats d'arrêts contre les principaux suspects soudanais. Les médecins demandent aussi une meilleure protection des réfugiés au Tchad par la police locale et les soldats de la paix, protégeant notamment la quête de bois.

La question est hautement décriée par le gouvernement soudanais, qui nie qu'aient lieu des violences systématique ou des viols de femmes.
Trois médecins et un chercheur ont interviewé 88 femmes en novembre au camp de réfugiés de Farchana, au Tchad, où plus de 20.000 personnes déplacées du Darfour sont sous la garde de 2.000 soldats tchadiens, à 55 km de la frontière avec le Soudan.
Parmi ces 88 femmes interrogées, 29 ont subi un viol "confirmé ou très probable", selon l'organisation. Trois femmes ont été violées deux fois. Dix-sept viols ont eu lieu au Darfour, et 15 au Tchad. Par ailleurs, cinq femmes ont témoigné avoir assisté à des viols collectifs par les miliciens au Darfour.
Les membres de l'ONG considèrent "hautement probable" un viol quand la victime s'est évanouie lors de l'agression, et présente des séquelles visibles, ou si elle a reconnu dans un premier temps avoir été violée, avant de nier les faits par la suite pour dissimuler sa honte. Le conflit au Darfour dure depuis 2003 et oppose des rebelles africains de la province de l'ouest du Soudan au gouvernement de Karthoum, qui a une attitude discriminante à leur encontre ou les néglige. Le conflit a entraîné la mort de 300.000 personnes et fait 2,7 millions de déplacés. Environ 250.000 Darfouri ont fui au Tchad, où ils vivent dans des camps de réfugiés.
Le groupe reconnaît que sa méthode d'enquête -des interviews menées dans les camps de réfugiés avec l'accord des chefs de ces camps, et auprès de femmes informées par le bouche-à-oreille-ne permet pas de tirer des conclusions sur la situation générale au Darfour, ou parmi la population des réfugiés du camp de Farchana.
La culture musulmane en vigueur au Darfour ne facilite pas la déclaration des viols. Les femmes redoutent l'ostracisme qui les frapperait ensuite, et elles craignent des représailles du gouvernement.
Les enquêtes ont encore été compliquées par l'expulsion de 13 ONG étrangères décrétée par le gouvernement soudanais après le lancement d'un mandat d'arrêt contre le président Béchir par la Cour criminelle internationale. Omar el-Béchir est notamment poursuivi pour les viols perpétrés à l'encontre des populations du Darfour.
Entre octobre 2004 et février 2005, Médecins sans frontières a rapporté avoir traité 500 victimes de viols au sud et à l'ouest du Darfour. Ces atteintes aux droits humains sont répétées, dans les villages où apparaissent les hommes en armes porteurs de turbans et d'uniformes kaki, à cheval ou à dos de chameau. Ces attaques sont généralement suivies de pilonnage aérien de l'armée soudanaise.
"Les femmes darfouri (africaines) sont appelées esclaves par leurs assaillants et les hommes sont tués. Les agresseurs brûlent systématiquement les villages et confisquent le bétail", d'après le rapport de Physicians for Human Rights.
Une victime rapporte par exemple qu'à 13 ans, quatre hommes arabes armés et à cheval ont attaqué la ferme de sa famille au village, dans le Darfour. Ils ont tué son père et l'ont violé.
"Quand ils ont tué mon père, ils ont vu que j'étais une petite fille", a témoigné la victime, membre de la tribu Masalit. "Je n'avais pas d'énergie ou de force pour m'opposer à eux. Ils ont commencé à abuser de moi, j'ai saigné, c'était tellement douloureux. J'ai été malade pendant sept jours. Je ne pouvais plus me tenir debout".
Au Tchad, les réfugiés ne risquent plus d'être massacrés par les miliciens arabes ou bombardés par les avions soudanais, mais ils sont toujours exposés aux viols, à la faim et aux privations.
En 2007, le Haut commissariat aux réfugiés des Nations unies avait documenté 52 cas de viols, en recueillant les témoignages dans 12 camps au Tchad, mais estimé que le chiffre était sûrement très sous-évalué.

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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 20:44
Cen-Sad : La force pour obtenir la paix

Le conflit entre le Soudan et le Tchad, qui s'accusent mutuellement de soutenir des mouvements rebelles, "doit être résolu même par la force", a estimé vendredi à Sabratha (Libye) le numéro un libyen et président en exercice de l'Union africaine, Mouammar Kadhafi. "Le problème entre le Soudan et le Tchad doit être résolu même par la force et par des sanctions pour imposer la paix", a déclaré le colonel Kadhafi à l'ouverture d'un sommet de la Communauté des Etats sahélo-sahariens (Cen-Sad) en présence des présidents tchadien Idriss Deby et soudanais Omar el-Béchir.
Le colonel Kadhafi a déclaré toutefois qu'il "comptait sur la sagesse de Béchir et de Deby pour qu'ils assument leurs responsabilité vis-à-vis de leurs peuples et de l'Afrique".

Il a indiqué qu'il "convoquerait deux délégations de haut niveau des deux pays pour mettre fin au problème, sous l'égide de la Cen-Sad".

Le dirigeant libyen n'a pas donné de précisions sur l'usage de la force et les sanctions. L'Union africaine est déjà présente au Darfour, une région du Soudan en guerre civile et frontalière du Tchad, au sein d'une force mixte de maintien de la paix avec l'ONU (Minuad).

Le guide de la révolution libyenne a exprimé par ailleurs sa colère quant à l'absence de la majorité des dirigeants des chefs d'Etats des pays membres. Seulement une dizaine parmi les 28 pays membres étaient présents.

Le Togo est représenté par le ministre des Affaires étrangères, Koffi Esaw.

Le Soudan et le Tchad s'accusent mutuellement et régulièrement de soutenir les insurgés qui veulent à tout prix renverser leurs gouvernements respectifs.

Le 11e sommet de la Cen-Sad doit discuter vendredi et samedi à Sabratha, à 65 km à l'ouest de Tripoli, des conflits entre le Tchad et le Soudan, ainsi que de la situation en Somalie et en Mauritanie et de l'évolution de l'Union africaine.

republicoftogo
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 20:35
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 20:26

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DECLARATION DU SECRETAIRE CHARGE DES RELATIONS EXTERIEURES DE L’UNDD SUR LE SORT DE L’OPPOSANT TCHADIEN
 NGARLEJY YORONGAR, EN DANGER DE MORT


Nous apprenons que le député tchadien Ngarlejy Yorongar a, par téléphone, saisi le président de l’Union nationale pour la démocratie et le développement (UNDD) d’un grave problème de santé pour lequel manifestement, il ne refuserait pas des gages de solidarité vu que le visa qu’il souhaite pour se faire soigner à l’extérieur lui est jusqu’à présent, refusé. Et le Secrétaire du parti chargé des Relations extérieures, Deval Millogo, a déposé à notre Rédaction, à ce sujet, la Déclaration que voici.

« Le député et opposant tchadien Ngarlejy Yorongar, on s’en souvient, avait été arrêté à l’instar d’autres opposants courant début 2008 lors de l’attaque rebelle contre la capitale tchadienne. Il avait été accusé de complicité avec les rebelles en même temps que d’autres opposants au régime de N’Djamena après l’échec de putschistes dans la prise du pouvoir. Traînant encore les séquelles de ses tortures, il risque aujourd’hui de mourir s’il ne bénéficie d’aucune aide de la part de la communauté internationale.

L’opposant, qui pendant sa détention avait été torturé puis abandonné nuitamment dans des champs après une simulation d’exécution, avait fait (on s’en souvient également) un récit pathétique des conditions de leur arrestation et détention sur les antennes de RFI au micro de Christophe Boisbouvier et du journal bien connu, Afrique Education. On retiendra de ce récit qu’il avait regagné le Cameroun à pied avant de se rendre en France pour des soins et on retiendra aussi qu’Ibni Oumar Mahamat Saleh, autre opposant arrêté, a eu certainement moins de chance puisque jusqu’à ce jour, son corps n’a pas été retrouvé.

Plus d’un an après, le président français Nicolas Sarkozy, qui disait avoir fait de cette Affaire plus qu’une préoccupation, ne semble plus s’en souvenir. Il en est de même pour son chef de la diplomatie, Bernard Kouchner, très loquace sur la question à l’époque des faits.  La France officielle a-t-elle choisi de soutenir le président Idriss Déby Itno au détriment de toute idée de consolidation de la démocratie au Tchad ? C’est là toute la question !

Que les soldats français du Dispositif Epervier apportent leur soutien aux troupes tchadiennes pour mettre en déroute les rebelles venus du Darfour, sur la base d’accords de coopération et de  défense entendus dans un sens très favorable au pouvoir en place, cela est une chose mais que des diplomates français en poste à N’Djamena ne lèvent pas le petit doigt alors qu’un homme politique d’envergure comme Ngarlejy Yorongar risque la mort à défaut de soins appropriés, cela est inadmissible et interpelle sur ce sens de la Rupture promise par le président français dans ses relations avec l’Afrique.

Au vu du dossier à nous transmis, le député et opposant Ngarlejy Yorongar a déposé une demande de visa le 25 février 2009 à l’Ambassade de France à N’Djamena pour une évacuation sanitaire dans l’Hexagone avec toutes les pièces exigées dont une Note verbale du ministère tchadien des Affaires étrangères qui reprend le motif du voyage. Notons que Mr Yorongar a dû se battre pour obtenir une autorisation d’absence du territoire signée du président de l’Assemblée nationale et transmise avec une seconde Note verbale le 05 mars 2009. Et jusqu’à ce jour, le visa n’a pas été délivré pour lui permettre de se faire examiner par son médecin traitant au Centre Primo Levi, le Docteur Mireille Joussemet, qui avait souhaité le revoir au plus tard en mars 2009.

Dans la nuit du 29 au 30 mars 2009, les médecins tchadiens avaient diagnostiqué une hémiparésie droite d’installation brutale, un accident ischémique transitoire (AIT) qu’ils décrivent comme « le signe précurseur d’un accident vasculaire cérébral », « des troubles de mémoire, des céphalées et vertiges, symptomatologie bien connue sous la terminologie de syndrome subjectif des traumatisés crâniens ».

Depuis cette date, la maladie avance d’autant que les médecins tchadiens ont avoué leurs limites, notamment au niveau infrastructurel, et souhaité que cet homme âgé de 61 ans, puisse bénéficier de soins appropriés à l’étranger.

L’Ambassadeur Bruno Foucher, qui a évoqué comme l’ont rappelé Jeune Afrique (N° 2459 du 24 février au 1er mars 2009) et le Canard Enchaîné du 04 mars 2009, une collusion entre les opposants et les rebelles, voudrait-il aider le président Déby en portant sur lui la responsabilité d’une éventuelle mort d’un homme qui a opté de lutter, comme il ne cesse de le répéter, avec les moyens républicains ?

Au niveau de l’UNDD, nous allons entreprendre des démarches, avoir des initiatives pour aider notre ami tchadien car on ne peut pas se mobiliser pour des opposants étrangers au continent, comme Ingrid Betancourt et Aung San Suu Kyi, et laisser nos frères africains, qui ont tout autant besoin de compassion et d’aide, en plan.

Que tous ceux qui sont sensibles aux cris de détresse du député Yorongar et qui ont des moyens d’infléchir le cours des choses, agissent pendant qu’il est encore temps !

 

Ouagadougou, le 20 Mai 2009

Deval MILLOGO
Secrétaire national chargé des Relations extérieures de l’UNDD
www.undd.org »

 

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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 20:04

 

L’expérience a montré que par la guerre l’on ne pourra arriver à une solution qui satisfasse tout le monde dans un pays.

Le Tchad se trouve aujourd’hui malheureusement victime d’un conflit à rebondissement interminable qui ne cesse d’endeuiller des familles entières.

Pourquoi y a-t-il autant de violence dans la façon de faire de la politique au Tchad alors que l’histoire nous a enseigné que le peuple Tchadien est un peuple pacifique ?

Que pouvons-nous comprendre si nous jetons une œillère dans ce Tchadiennitique conflit qui a pour genèse une redistribution inefficiente de la chose publique.

N’y a-t- il pas une solution qui pourrait à juste titre rendre au peuple d’en bas ce qui lui est dû ?

Le constat irréfragable qui nous interpelle est celui de l’irresponsabilité citoyenne de nos élites quant aux tournures parfois violentes que prennent les événements dans notre pays.

Aussi, nous aimerions faire comprendre par cet écrit succinct que la politique au Tchad s’est transformée en un jeu de Loto ou le Perroquet et le Zélé sont les illustres bienvenus au sein du système Ndjamenois.

Pour être ministre au Tchad, il faut apprendre malheureusement à désapprendre les vertus de la dignité politique.

Apprendre le métier de la courtisanerie.

Etre une lèche botte qui se sert en desservant son pays.

Cacher le soleil sous un tamis en oubliant que l’histoire finira par nous juger.

Le mérite est devenus un sot, puisque la simple compétence ne pourra pas vous permettre l’ascension et par ricocher de gravir les échelons.

La gestion de mon pays est agressée par des tares qui menacent sa crédibilité.

Il n’y a rien de si fâcheux que d’être d’un gouvernement dont on n’est pas le favori disait Paul De Gondi dans ces mémoires. Ce qui nous amènera à dire que la majorité de nos actuels ministres ne se trouvent aux gouvernements que par pure accident de l’histoire.

Mais après tout ,dans quelle planète se trouvent-on ?

 Pourquoi, nantis de son diplôme, le Tchadien simple d’en bas n’a pas les mêmes chances que le fils d’un chefs de canton ou d’un responsable communautaire ?

Ces questionnements qui nous taraudent l’esprit sont des réalités évidentes qui impactent négativement sur le développement du pays.  

Le Tchad a les moyens de son éclosion économique si ces responsables arrivent à se défaire de leur pratique réductilistes et déloyales de faire de la gestion politique.

Le multipartisme, au Tchad ne cesse de connaître toutes sortes de dérives qui ont permis à des individus de créer des partis uniquement dans le but de s’enrichir, en « monnayant » leur soutien ou leur opposition au pouvoir en place.

Faire du politique est devenu un business qui a permis de propulser des personnes qui se servent de leur position politique pour avoir des facilités ou pour obtenir des avantages matériels de toutes sortes.

Le militantisme, le bénévolat, le sacrifice de soi au profit de la collectivité, constituant les fondements de fonctionnement d’un partie politique sont supplantés par des comportements indignes qui ne relèvent que de la corruption, du clanisme et de l’incompatibilité démocratique.

A la lumière de l’expérience récente (avec les dernières élections présidentielles de 2006) en matière d’exercice démocratique (qui ne doit pas se limiter au seul système électoral), il apparaît nécessaire de repenser la structure de l’Etat et du système de gouvernance au Tchad.

Il faut dissoudre cette assemblée qui n’a d’assemblée que son nom, puisqu’elle ne règle aucun problème et ignore totalement le sort des citoyens qu’elle est censée représenter ou servir.

Elle sert plus de tremplin pour les opportunistes qui touchent une rente pour « servir » le régime en place et desservir la population.

Elle constitue un frein à la mobilisation et à l’initiative citoyenne, et creuse davantage le fossé entre les gouvernés et les gouvernants.

Nous souhaitons à ce que l’Etat répressif change ces méthodes de gouvernance et adopte un modèle qui respecte les aspirations du peuple en matière de sa politique de développement et du choix de ces représentants, sinon ce sera l’éternel recommencement de l’échec.

Le pouvoir est dans l’obligation nationale d’ouvrir des négociations politiques avec ces adversaires pour que cesse la guerre.

Que les Tchadiens de tout bord comprennent que le Tchad à trop souffert, et pour inhiber cette hémorragie, la sagesse et la maturité de tout un chacun d’entre nous doivent prévaloir.

Que nos compatriotes intervenant régulièrement sur la toile arrivent à avoir et maintenir un esprit de synthèse et de cohérence en nous évitant le remarquabilisme fougueux saupoudré par le tintamarre cybernétique.

Internet ne doit pas être un outil utilisé par inintelligence et ignorance pour créer les clivages ethniques et contribuer négativement à la mise sur pied d’une vie politique pleine d’indignité et de haine.

Il n’est pas mesestimable que l’on intervienne sur la toile pour critiquer productivement.

Mais si l’on intervient pour intervenir, l’idéal intellectuel et démocratique n’en seront que victime.

Il y a lieu de réhabiliter nos façons de faire de l’intellectualisme.

Depuis 1990, la démocratie ou l’expérience démocratique ont du  plomb dans l’aile ?

A la faveur des dernières élections présidentielles d’Avril 2006, boycottées par les principaux partis politiques de l’opposition démocratique, la crédibilité et la compréhension de la démocratie reviennent sur le tapis.

Cet échec manifeste s’explique, à mon sens, par le fait que l’expérience démocratique à été biaisée au départ, car sa construction s’est faite « par le haut », par le pouvoir en place et la conjoncture internationale de l’époque, qui l’ont « dictée » au peuple, sommé de se fondre dans le moule, par obligation ou par duperie.

Tout se passe comme si démocratie est une fin en soi.

D’ailleurs le peuple n’a jamais eu l’occasion de choisir librement ces dirigeants.

Démocratie est aujourd’hui synonyme malheureusement de régionalisme et d’ethnicise.

La démocratie est perçue et vécue par les larges couches de la population comme un corps étranger, sans repères identitaires, basée sur une organisation qui ne correspondait pas au niveau de conscience et de représentation de la population.

C’est là où réside, à mon sens, la tare originelle de la démocratie au Tchad.

Ce qui expliquerait le manque d’ancrage des partis démocratiques au sein de la société et, par conséquent, leur faiblesse sur l’échiquier politique national.

Grosso modo et pour notre consolation, nous souhaitons à ce que nos élites dirigeantes regardent sur le rétroviseur pour mettre en place un système démocratique et de gestion qui respectent les sensibilités et aspirations du peuple en hissant le dialogue et la justice comme seuls arme pour lutter contre les maux qui minent le Tchad d’aujourd’hui.

En attendant, espérons aussi que les choses ne se compliquent davantage avec les rebellions à l’Est du pays, car toute la population commencent à ressentir les secousses de la guerre qui lézardent dorénavant des pans entiers de la société.

Autrement dit, il ne nous reste plus qu’à prier le bon dieu : God save our peace !   

 

 

 

                                                                                                MAHMOUD ALI SAID

                                                                             E-mail : mahamoud888@hotmail.com!


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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 22:12
Sur les 28 Etats membres de la Communauté des Etats Sahélo-sahariens (CEN SAD), seule une poignée de leaders et chefs d’Etat ont fait le déplacement de la station balnéaire Sabrata pour cette 11 ème session de la conférence des chefs d’Etat de la CEN SAD, notamment le Président de la République IDRISS DEBY ITNO. A l’ordre du jour, l’examen et l’adoption de quelques rapports, ainsi que des échanges de vue sur les questions politiques, sécuritaires, juridiques, administratives et financières. Mais c’est bien l’examen des questions politiques et sécuritaires qui a dominé les débats. L’espace Cen-sad connaît 13 foyers de crises et de tensions qui rendent ainsi aléatoire l’intégration sous-régionale tant recherchée. Les leaders et chefs d’Etat de la communauté en sont bel et bien conscients. Cette 11 ème session a été précédée de la réunion du conseil exécutif de la Cen-Sad qui regroupe les chefs des diplomaties de la communauté. Le ministre des relations extérieures, Moussa Faki Mahamat a informé ses collègues de la dernière agression dont a été victime le Tchad par des mercenaires venus du Soudan voisin, en violation flagrante des textes de la Cen-sad. Plusieurs ensembles sous-régionaux n’ont pas eu courage nécessaire de condamner l’acte belliqueux de Khartoum. Le président en exercice de la Cen-sad, le président béninois Thomas Yayi Boni et le guide libyen Moummar Kadhafi ont souligné dans leur discours la contribution de la Cen-sad dans la résolution de ce qu’ils appellent « crise entre le Tchad et le Soudan », tout en prônant les vertus du dialogue et de la paix. Les chefs d’Etat et de délégations se sont donc penchés sur tous ces sujets sécuritaires lors de leur séance à huis-clos. Le Président de la RépubliqueIDRISS DEBY ITNO était le rapporteur général de cette séance qui a duré plusieurs heures. Et il en est sorti confiant en l’avenir. Sur la position des mercenaires défaits il y a quelques semaines, le Chef de l’Etat a déclaré que quelques reliquats ont regagné leur base au Soudan. Malgré donc le poids de la crise du Darfour et l’agression permanente soudanaise, le Tchad milite toujours en faveur de la paix. Au cours de cette 11 ème session de la conférence des leaders et chefs d’Etat de la CEN SAD, le Président de la RépubliqueIDRISS DEBY ITNO a démontré à ses pairs que le pays agressé est bien le Tchad. Cependant, notre pays n’aspire qu’à vivre en parfaite harmonie avec tous ses voisins.
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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 21:35

Le ministre des Finances et Budget, Gata Ngoulou, et le directeur du département Afrique subsaharienne de l’Agence française de développement (AFD), Jean-Marc Gravellini, ont signé ce vendredi à N’Djaména, deux conventions de financement, d’un montant global de 11,7 millions d’euros, soit environ 7,7 milliards F CFA.

Ce fonds est destiné à la réalisation d’un projet d’hydraulique pastorale dans les villes du centre et de l’Est du Tchad et à la mise en place d’un troisième fonds d’expertise et de renforcement de capacités.

"Ce soutien financier de la France intervient au moment où les ressources du pays chutent sous le double effet de la conjoncture internationale et de l’agression soudanaise", a révélé le ministre des Finances et du Budget, tout en remerciant les autorités françaises pour leur engagement constant au raffermissement des relations de coopération entre les deux pays.

La première convention, d’un montant de 7,2 milliards F CFA, porte sur un projet de poursuite et d’amplification des investissements hydrauliques et pastoraux déjà développés au Centre du Tchad, dans une phase précédente, et de maintien des activités pastorales réalisées dans l’Est du pays.

"Je souligne que le secteur de l’hydraulique constitue l’une des priorités fortes de la coopération franco-tchadienne. Avec cette démarche, la création ou la réhabilitation des points d’eau s’effectue en concertation avec l’ensemble des acteurs afin d’éviter les conflits qui pourraient maître de leur réalisation", a expliqué l’Ambassadeur de France au Tchad Bruno Foucher.

La seconde convention a pour objet de constituer le troisième fonds d’expertise et de renforcement des capacités. Ce fonds est un outil indispensable à la préparation des projets financés par l’AFD.

Il a indiqué que le nouveau programme doit prendre en charge, sur financement AFD, la réalisation d’une quarantaine de points d’eau nouveaux, la réhabilitation d’une quarantaine de point d’eau existants et de quelque 300 kilomètre de pistes de transhumance.

Un autre volet concerne la construction d’un point sur le fleuve Batha (Nord du pays), qui va faciliter le passage sécurisé de l’homme et des animaux. Ce pont aura une longueur estimée à 200 mètres.

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Published by Souleymane Ibrahim - dans actualite
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