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Bienvenue Sur Tchad-Futur

  • : Le blog de Souleymane Ibrahim Souleymane
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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 21:19
Je vous prie Monsieur SOULEYMANE de bien vouloir publier mon point de vue concernant la Société Tchadienne d'Eeau et d'Electricité(STEE)

Favoritisme insolent à la STEE. 


Le Tchad est le seul pays pétrolier qui a des problèmes d'énergie. Ce probleme peut être résolu si le gouvernement tchadien le veut, mais le problème est qu'on remarque la volonté de nos gouvernants d'entretenir le manque d'énergie pour permettre à leurs enfants de détourner l'argent du trésor tchadien.

Yakhoube Brahim Djouma à la STEE? Pourquoi? Avec un niveau de  troisième de l'école "thilam-thilam", peut-il changer quelque chose? S'il vous plait soyons serieux monsieur Deby. Dans ce pays ce pas les cadres qui manquent donc un peu de retenu à l'egard de nous autres tchadiens.
 
Les N'djaménois connaissent bien ce jeune Yakhoube qui a déjà fait son passage à la tête de cette société; ils n'ont pas le choix, Deby fait ce qu'il veut.

Qu'est ce qu'on peut dire de la pauvre Mariam Ali Moussa? Cette dame qui était avant hier Ministre et aujourd'hui adjointe d'un enfant de troisième.Danc tous les cas nos Ministres sont habitués à ces genres de traitement. ça ne vous tue pas, n'est ce pas? Pauvres de vous, le plus important pour vous c'est "d'avoir un peu" avec les autres.
 
Mlle Aziza Moukhtar 
 azizamoukhtar@yahoo.fr
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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 21:16
Nos sources, nous informent que le photographe tchadien, interpellé hier par la police sénégalaise, alors qu'il couvrait   la manifestation anti-Andry Raoelina, organisée à Dakar par des ressortissants malgaches hostiles à sa prise de pouvoir; est libre de ses mouvements depuis  jeudi soir.

Les autorités policières qui ont simplement vérifié son identité l'ont rélâché dans l'aprés midi,aprés avoir prévenu M.Salah Mahamoud désormais très sollicité pour des cas les plus urgents concernants les Tchadiens, malgré sa principale activité.

 Il joue un  rôle de plus en plus important au sein de la communauté tchadienne qui s'élargit considérablement, attirée généralement par la stabilité du Sénégal et la qualité des formations dispensées  dans les instituts universitaires et autres écoles prifessionnelles de leur pays d'accueil.

La rédaction.
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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 21:15


Selon nos sources, Idriss Deby et Oumar Hassane El-béchir, se trouvent ce vendredi et  présentement à Tripoli(Libye) à l’invitation du Guide libyen , le colonel Khadafi.

 

Notre interlocuteur, sous couvert de l’anonymat, a estimé que ce déplacement d’Idriss Deby, résulte du  dernier développement des affrontements meurtriers entre les forces régulières tchadiennes opposées à la coalition de l’opposition armée de l’UFR.

 

Il (interlocuteur) y a jouté également, les récentes attaques du Mouvement pour la Justice et l’Egalité (MJE) qui s’est emparé de la localité de Hambarou dans le Darfour avant d’être repoussée et délogé par l’armée soudanaise.

Tous ces événements réunis et conjugués, ont emmené le colonel Khadafi, à prendre la mesure de la gravité de ce conflit transfrontalier et proposer  sa médiation entre Idriss Deby et son homologue soudanais El-béchir en vue des  les convaincre, sur la nécessité de trouver, une solution au contentieux qui les oppose par rébellions interposées actives le long de leur frontière commune.

 

Rappelons aussi, que par le passé et soucieux de la paix entre le Tchad et le Soudan, le dirigeant libyen, avait initié à maintes fois des rencontres pour aider les deux  belligérants à retrouver une solution par un règlement politique à la crise qui les oppose, mais en vain !

  

Cette fois-ci, on verra bien si cette tentative de paix sous l’impulsion du Guide libyen,  donnera un   résultat attendu et encouragé par les parties en conflit.

 
 

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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 21:12

Après avoir échoué dans leur tentative d'atteindre N'Djamena, les rebelles se replient vers le Soudan. Mais Khartoum ne veut plus servir de base arrière.

 


L’objectif N’Djaména ne sera pas atteint. Pour chasser Idriss Déby du pouvoir, les rebelles devront encore attendre. Lancée à partir du Soudan, l’attaque déclenchée le 4 mai dernier par une alliance de mouvements « politico-militaires » baptisée Union des forces de Résistance (UFR) prend des allures de défaite cuisante. Les troupes de l’armée tchadienne, appuyées par trois avions de chasse Sukhoi de fabrication Russe et des hélicoptères, ont stoppé la progression des insurgés, qui se dirigeaient vers la capitale. Selon des sources fiables dans la capitale tchadienne, les colonnes dirigées par Timan Erdimi n’ont pas résisté à la contre-offensive des forces gouvernementales. Selon le bilan officiel livré par les autorités, les troupes rebelles auraient perdu 225 hommes tandis que 212 autres auraient été faits prisonniers. Pour autant, l’Etat major des assaillants ne s’avoue pas vaincu. « Nous ne sommes pas battus. Nous sommes dans le sud-est du Tchad, à une quarantaine de kilomètres de la frontière soudanaise. Ce n'est pas fini. Nous avons eu des pertes la semaine dernière mais nos forces sont intactes ou presque » déclare le porte-parole de l’UFR.

Reste que les fameux pick-up transportant les troupes rebelles, renonçant à poursuivre leur route vers N’Djaména, auraient donc tenté de se replier vers leur base arrière soudanaise. Mais  des informations laissent entendre que Khartoum aurait opéré un brusque revirement de politique étrangère, décidant de refouler ses encombrants alliés à la frontière. La situation des rebelles dispersés au sud-est du Tchad est donc confuse pour l’instant. Pour sa part, N’Djaména ne relâche pas la pression. Idriss Déby a ordonné à son armée de « poursuivre le ratissage et de traquer ceux qui errent dans la nature ».

Par : Georges Dougueli -

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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 17:23

 

Extradition de Hissène Habré : la CIJ rejette la demande de Bruxelles


Dakar, 28 mai (APS) – La Cour internationale de justice (CIJ) a rejeté jeudi à La Haye une demande de la Belgique de forcer le Sénégal à garder sur son territoire l’ex-président tchadien Hissène Habré, accusé de crimes contre l’humanité, rapporte l’Agence France Presse.

"La Cour constate que le risque de préjudice irréparable au droit revendiqué par la Belgique n’est pas apparent", a déclaré le juge HisashiOwada cité par la même source.

"Les circonstances, telles qu’elles se présentent actuellement à la Cour, ne sont pas de nature à exiger (...) des mesures conservatoires", a-t-il ajouté.

La Belgique, qui avait émis un mandat d’arrêt visant l’ex-président tchadien, a saisi le 19 février dernier la CIJ en demandant qu’elle ordonne au Sénégal d’empêcher qu’il ne se soustraie à la justice en quittant le territoire sénégalais.

L’ancien Président du Tchad, Hissène Habré a été accusé par un tribunal sénégalais de violations graves des droits de l’homme commises par son régime dans les années 90. Mais les procédures engagées contre lui ont été largement critiquées par les avocats des victimes et des organisations de droits de l’homme en raison de leur lenteur.

La Belgique a saisi la CIJ en février dernier, lui demandant, entre autres, l’extradition d’Hissène Habré en Belgique pour y être jugé des crimes dont il est accusé, au cas où le Sénégal ne peut ou ne veut pas le faire.

Pour sa part, le Sénégal a demandé à la Cour de rejeter la demande de la Belgique au motif que le système judiciaire sénégalais est tout à fait compétent pour mener à bon terme ce procès.

Le gouvernement du Sénégal a évalué à 18 milliards de francs le coût du procès de M. Habré. C’est l’Union africaine (UA) qui a donné mandat au Sénégal, en juillet 2006, de modifier sa loi pour pouvoir juger l’ancien chef de l’Etat tchadien. Mais Dakar conditionne la tenue du procès à la disponibilité de l’ensemble des moyens.

AD

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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 17:22
Le peuple tchadien traumatisé par des régimes d’exceptions, ne parvient toujours pas, à s’adapter à l’évolution internationale qui exige  un environnement démocratisé, une des exigences majeure et des conditionnalités dans les rapports bilatéraux et multilatéraux.

 

Au Tchad, les gens restent  toujours dans une posture de pensée unique où le parti au pouvoir abuse d’eux.

 

Le lancement de la période de recensement de populations,  éclate à grands jours les réalités politiques de notre pays et ses contradictions dans l’ère démocratique.

 

En effet, tout le monde a pu constater  que des hautes autorités  politiques,  administratives, militaires, des chefs de départements ministériels et des responsables des organisations de la société civile, tous, sont  mobilisés à cette occasion en vue de sensibiliser suivant des objectifs politiques.

 

Le recensement de populations est une donnée démographique, qui, en soit n’est pas mauvais dans un pays dans la mesure où il permet d’apprécier l’ensemble des besoins nationaux et de répondre aux vœux des populations dans le cadre de développement global et proportionnel.

 

Toutefois, nous constatons qu’au Tchad, des ministres, des cadres civiles et militaires ainsi que  des membres de la société civile, proche du régime en place, sont réquisitionnés par Idriss Deby pour œuvrer dans le sens de la volonté du pouvoir.

 

C’est la logique de la géopolitique appliquée au Tchad et fondée sur la représentation et la responsabilisation proportionnelle des postes administratifs de cadres  au sein de l’appareil étatique sur des bases ethniques, qui est ici actionnée par le régime tchadien.

 

Ce qui explique d’ailleurs la mise en scène de la TéléTchad, qui couvre l’événement par des reportages axés sur les déplacements des ministres et autres responsables qui se rendent dans leurs groupements sociologiques  d’origines pour sensibiliser et encourager leurs ressortissants au recensement massif.

 

 

Un compatriote à Dakar, me disait : « Au Tchad, il est difficile de défaire les certaines personnes dont les  mentalités sont troublées  par les symptômes de l’époque de pensée  malgré la démocratie. Car, dans nos villages, les gens n’ont aucune lecture démocratique de la chose publique et les esprits de contestations politiques font défaut. »  A-t-il estimé mon interlocuteur.

 

Sous d’autres cieux, le recensement des populations intéresse certes les politiques mais aussi, les entreprises publiques et les privées désireuses d’investir ou de s’implanter dans certaines zones géographiques du pays.


Au Tchad, cette approche de développement socio-économique, n’intéresse par les gouvernants préoccupés par des visées politiques. C’est pourquoi le recensement suscite donc autant de méfiance et  d’indifférence au sein de la classe politique et d’autres sensibilités sociales averties de notre pays.

 

Makaila Nguebla

 

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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 17:21

Depuis février dernier, M.Ngarléjy Yorongar, député de l’opposition démocratique  tchadien et chef de file du courant politique d’obédience Fédéraliste, se trouvait gravement malade au Tchad dans l’indifférence générale du Gouvernement en place.

 

 Au mois de mars dernier, M.Yorongar,  avait sollicité un visa auprès de l’Ambassade de France à Ndjaména pour se rendre à Paris à un rendez-vous médical.

Paris, par le biais  du Ministère des affaires étrangères, lui avait notifié un refus prétextant qu’il pouvait  se faire traiter sur place à Ndjaména, une ville dépourvue d’IRM et de scanner. Refus du visa infondé  et inconsidéré !

 

Sa santé, s’était considérablement détériorée malgré  le suivi médical du  Dr Jacques Nanadoumgar qui décide alors de l’évacuer à l’étranger.

Ethiopian Air Lines, une compagnie complice d'un régime pseudémocrate.
 

Après avoir achèté son billet d’avion à Ndjaména auprès de la compagnie Ethipian Air Lines qui effectuait la liaison Ndjaména-Addis-Bruxelle, M.Yorongar devrait alors embarquer dans l’avion ;  lorsqu’il a été empêché par le représentant local de ladite compagnie  de voyager.

 

Des fortes pressions ont été exercées sur la compagnie Ethiopian Air Lines par les autorités tchadiennes. A la surprise générale des passagers, le député Ngarléjy Yorongar n’a pu voyager. Sur place plusieurs personnes ont réagi pour dénoncer le caractère inhumain du représentant à Ndjaména de la Compagnie aérienne éthiopienne.

 

 

Cette interdiction nous rappelle celle en 1994 de  M.Acheikh Ibni Oumar,  empêché d’embarquer à bord d’un avion pour Niamey, c’était le début de son opposition ouverte avec le régime d’Idriss Deby.

 

Dr Jacques Nanadoumgar, envisage une nouvelle tentative d’évacuer le député tchadien pour Douala en le recommandant auprès de son confrère camerounais le Dr  Denis Bouallo, lequel,  après consultation valide l’évacuation de M.Ngarléjy.

 

Selon nos sources, à Douala, le médecin camerounais, était même surpris que le député fédéraliste demeure en vie au vu de la gravité de sa maladie.

SN Brussels, un sens d'humanisme engagé
 

 

C’est donc à partir de Douala, principale ville du Cameroun, que le député tchadien, Ngarléjy Yorongar, a pu embarquer à bord de la compagnie SN Brussels Air Lines pour Bruxelles.

 

Il convient donc de remercier ici le représentant de la compagnie SN Brussels Air Lines  et tout le personnel qui y travaille pour leur sens d’humanisme et de tolérance ; ils ont fait montre d’un acte élevé qui a permis à M.Ngarléjy de voyager en lui  apportant   leur assistance à personne en danger.

 

 

Le blog exprime également  sincèrement ses remerciements  au Dr Jacques Nanadoumagar, pour son courage de prendre en charge médicalement  le député Ngarléjy pendant une longue période d’incertitude dans un contexte politique national  difficile et risqué.

 

Ces mêmes remerciements s’adressent directement au médecin Camerounais, le Dr  Denis Bouallo, pour avoir évalué et validé l’évacuation urgente de M.Yorongar pour la Belgique.

 

Enfin, nous exprimons nos sentiments de reconnaissances à toutes les bonnes volontés au plan national et international, qui se sont mobilisées pour faire valoir les droits du député Yorongar à travers leurs différentes contributions.

 

Ce voyage du député de l’opposition démocratique tchadien dans un cadre humanitaire pour la Belgique, s’inscrit dans la droite ligne des revendications politiques pour la conquête de la démocratie au Tchad et que  les droits de l’homme, la justice et les libertés demeurent fondamentalement  des valeurs à l’échelle universelle.

 

Aujourd’hui, le pouvoir d’Idriss Deby et les autorités françaises sont face à un cas de conscience.

 

Le régime de Ndjaména, doit s’apercevoir désormais que l’étau se resserre sur lui fur et à mesure et la communauté africaine et internationale commence à appréhender que  les Tchadiens vivent un véritable enfer sous Idriss Deby.

 

 
Makaila Nguebla

 

PS : Le fait que le Député Ngarlejy Yorongar est pris en main par une clinique dotée d’un plateau approprié rassure. Mais, tout ce que nous craignions depuis de début de cette maladie, c’est que Yorongar soit empoisonné lors de sa détention en février 2008 ou à la Mounié dans un restaurant , un café etc.

 

 

 

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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 17:20

! Ces derniers temps, dans la plupart des pays d'Afrique, les modifications constitutionnelles sont à la mode, se  réalisent malgré l'opposition des sensibilités socio-politiques et au gré des dirigeants.

Le Niger, pays qui a donné l'exemple d'une bonne léçon de la démocratie avec  la réalisation de sa première alternance politique et démocratique, est  happé par ces révisons constitutionnelles au nez et à la barbe de l'opinion internationale.

Pour rappel, le groupe français AREVA a renouvelé début janvier son partenariat avec le Niger pour les années 2008 et 2009, un accord dans le cadre duquel, il a obtenu l'autorisation du gouvernement de lancer le projet d'exploitation de ce site dans lequel plus d'un milliard d'euros devrait être investi.


C'est déjà une véritable garantie pour la France de laisser tranquille,  le Président Mamadou Tandja, de réviser aisément et à sa guise la constitutition dans son pays pour se  réprésenter indéfiniment aux échéances électorales, en dépit de protestations des organisations de la société civile nigérienne.


C'est fini  le désaccord avec la France, Rfi, ne va plus relayer des informations hostiles au Gouvernement nigerien.

La question touareg sera-t-elle  encore d'actualité ou occultée au profit de la modification constitutionnelle?

En Afrique, les révisions constitutionnelles ne font pas avec la volonté du peuple mais au gré des puissances étrangères, dont les intérêts doivent être garantis au détriment des valeurs démocratiques ou des droits de l'homme baffoués.

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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 17:18
Un ex-Premier ministre redoute la reprise de la guerre au Tchad

Paris, France (PANA) - L'ancien Premier ministre tchadien, Fidel Moungar, exprimé, lundi à Paris, des craintes de voir les affrontements armés reprendre dans son pays, estimant que la mise en échec de l'offensive récente de l'Union des forces de la résistance (UFR, rébellion) complique la crise au Tchad.

"Le camp gouvernemental est en droit de crier victoire. On peut malheureusement craindre que le répit ne soit que provisoire tant que les problèmes ne sont pas réglés dans leurs fondements essentiels", a-t-il déclaré à la PANA.

L'ex-Premier ministre tchadien (1993), qui exerce comme chirurgien hospitalier en France, a estimé que la seule solution durable à la crise tchadienne demeure la réconciliation nationale à travers "une négociation inter-tchadienne".

"La guerre inter-tchadienne n'est pas une fatalité. Elle est inutile, nocive et contraire à l'intérêt national. Aucune Tchadienne, aucun Tchadien, aucun groupe ou institution ne peut se dispenser de concessions réelles pour la réconciliation et la paix dans notre pays", a dit M. Moungar.

Il a toutefois admis que les négociations entre les protagonistes de la crise tchadienne seraient difficiles.

"Le désir de vengeance, de victoire, est plus fort que l'envie de réconciliation. Ceux qui n'ont pas intégré cette donne l'ont payé de leur vie et la liste est relativement longue", a poursuivi l'ancien PM.

Il a appelé au sursaut patriotique des Tchadiens, tout en soulignant que les protagonistes de la crise se connaissent très bien.

"Les couples fusionnels sont réputés difficiles à concilier en cas de rupture. Mais à cœur vaillant, rien d'impossible même si ce sera très difficile", a encore dit M. Moungar.

 

Paris - 25/05/2009

 

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 21:04
 
Mahamat Saleh Adoum
Dit " Moukh al djidade "
Secrétaire général du MPS


L’opération de recensement de la population tchadienne lancée, il y a quelques jours, par le gouvernement tchadien, sur financement de l’UNFPA, a révélé des pratiques bizarres et totalement inhabituelles dans le cadre d’un recensement normal.


Ainsi, a-t-on constaté que les agents chargés de récolter les données demandaient aux habitants de dévoiler la liste de leurs biens : maisons, terrains nus, bétail, comptes en banques, actions dans les sociétés, commerce, et même bijoux pour les femmes, etc.


Bien entendu, les populations victimes de rackets quasi quotidiens, et connaissant la rapacité de ceux qui les gouvernent, se sont opposées aux agents dépêchés pour faire du porte à porte.


Partout dans le monde, les éléments classiques d’un recensement sont de décliner ses noms, prénoms, âge, sexe, profession, situation familiale, nombre d’enfants, nationalité.


C’est ainsi que les données permettront de dégager le nombre d’habitants, selon le sexe, de les situer dans un espace géographique déterminé, ce qui permettra de fixer la représentativité selon les régions et partant de préciser le nombre de sièges qui leur sera attribués dans les assemblées selon le système politique. De même, les classes d’âge permettront de connaitre le nombre d’électeurs, mais aussi de constater l’importance des différentes catégories constituant la population active. Le nombre des personnes au chômage sera connu, on peut avoir aussi une idée sur le niveau d’éducation, de formation.


Pour un pays comme le Tchad, il serait intéressant de savoir le nombre de personnes ayant déjà exercé ou exerçant une activité militaire. Par la nationalité, le nombre des étrangers dans leurs secteurs d’activité sera connu.


Cela veut dire qu’une opération de recensement bien menée est une entreprise lourde et très difficile. Par exemple, les données collectées ne se font plus sur des cahiers mais sur un ordinateur, et les personnes recensées sont photographiées, et leurs données personnelles, sont reprises non pas sur leur simple et personnelle déclaration mais sur présentation de leur acte de naissance et en cas de défaut d’acte sur témoignage de deux personnes de l’entourage.


Ce qui permet aux Autorités de se rendre compte du nombre de personnes n’ayant pas d’acte de naissance, et donc de se poser la question de savoir comment se procure t- elles des pièces d’identité et de comprendre ainsi dans le cas de notre pays, pourquoi le Tchad de Deby arrache régulièrement la palme d’or au festival des pays les plus corrompus de la planète…


Surtout, surtout qu’on ne nous dise pas que ces conditions de travail sont utopiques, car le Mali sur la base d’un financement similaire a utilisé les fonds pour faire un travail scientifique reconnu par les experts et qui sera exploité pour asseoir une politique de développement crédible.

Or, on a vu le ministre de l’économie aller à la présidence et dire « je viens de recenser le premier des tchadiens…, et ensuite à la primature, le deuxième des tchadiens,….. ».


Incapables de faire un travail sérieux, et obnubilés par la volonté de profiter de cette occasion pour d’une part, détourner une partie des fonds par le biais de marchés surfacturés et d’autre part, de disposer d’une banque de données contenant la liste précise des biens de personnes afin de les utiliser comme moyens de pression.

L’équipe de Déby en profitera pour dépouiller des gens jugés non favorables au régime.


Les Ndjaménois l’ont bien compris, c’est pourquoi, beaucoup ont refusé dans la mesure où lors du précédent recensement ces questions sur les biens n’étaient pas posées.


Depuis 48h, le SG du MPS Mahamat Saleh Adoum connu sous le surnom « Moukh al djidate » par ses « amis » du MPS, allusion à son inintelligence légendaire, s’époumone à la télétchad pour dire aux gens : « Si l’Etat veut connaitre vos biens, c’est par exemple, si vous avez une maison en poto poto, le gouvernement va vous construire une maison en ciment ».


Le ministre de l’aménagement du territoire Hamit Dahalob est, lui aussi, entré dans la danse, s’adressant aux habitants d’un village aux alentours de Dourbali, il a déclaré: « il faut collaborer et dire vos biens, écoutez-moi, si vous êtes un père de famille et que vous voulez habiller vos enfants, si vous ne connaissez pas leur nombre, comment pouvez-vous savoir combien de mètres de tissus il faut acheter. » En quoi ces déclarations justifient-elles le bien fondé d’exiger des citoyens de donner le nombre de leurs bœufs, bijoux, terrains, de cases qu’ils possèdent à un régime qui a dilapidé tout le patrimoine de l’Etat, et qui continue à détourner massivement les revenus pétroliers.


A cet effet, la rédaction de Zoomtchad prépare pour très bientôt un dossier spécial sur les « réalisations » de Deby comme le clament les perroquets de service de notre fameuse télévision nationale.

 

La Rédaction de zoomtchad
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