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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 18:24

APPEL A SIGNATURES

 

 

Depuis  plus de deux décennies, le pays est déchiré par des conflits armés sanglants. Le régime en place actuellement rejette les initiatives de paix et le règlement pacifique du conflit actuel. Dans les faits, la situation à l’intérieur du pays est invivable suite au conflit tchado-tchadien : insécurité grandissante, massacres, répercussions néfastes sur les plans économique, social, politique, culturel, intellectuel etc.

 

Il est ainsi urgent d’ouvrir la voie à une solution définitive au conflit actuel. Loin de chercher un intérêt particulier, ce projet de paix globale voudrait impliquer toutes les couches de la population tchadienne pour trouver une solution définitive aux problèmes qui minent le Tchad.

 

Au regard de l’historique des différents conflits au Tchad et de ses soubassements socio-économique et politique, il ressort à l’évidence que seul un dialogue constructif animé par l’intérêt général permettra au pays de retrouver une paix durable. La préoccupation majeure des initiateurs du présent projet est de créer et d’organiser une conférence à Genève (Suisse) pour la paix au Tchad. Cette initiative de dialogue s’impose par devoir au gouvernement, à toute l’opposition politique et armée, à la société civile et à tous les tchadien(ne)s pour se tourner résolument vers la paix, condition sine qua none pour le développement socio-économique et politique de notre pays.

 

Nous lançons un appel solennel à la conscience humaniste de tous les tchadien(ne)s, et plus particulièrement au gouvernement et à toute l’opposition (armée et non armée) de se surpasser afin d’ouvrir la voie à la paix, à la démocratie et au développement du Tchad par la tenue d’une conférence de paix globale.

 

Initiative citoyenne

 

Cette pétition est une initiative citoyenne, lancée par la voie numérique pour  la sécurité, la liberté et le progrès du peuple tchadien. Les tchadien(ne)s ont soif de réconciliation nationale, d’unité, de paix, de démocratie et de développement. De ce fait, cette initiative s’impose d’elle-même ; elle est une exigence non seulement urgente mais aussi vitale pour le Tchad. Le but ultime de cet appel à la paix et à la réconciliation nationale est de créer les conditions de sécurité globale et durable dans le pays ; des conditions permettant de renoncer à l’exercice du pouvoir par la violence, de réinstaurer la sécurité des personnes et des biens sur toute l’étendue du territoire national, de concourir à une véritable expression démocratique et de fédérer tous les tchadiens et les tchadiennes autour des priorités du pays.

 

Cet appel à la Paix et à la réconciliation s’adresse :

 

Au Président de la République du Tchad ;

Au Premier Ministre , Chef du gouvernement ;

Aux Membres du gouvernement ;

Au Président de l’Assemblée Nationale ;

Aux Parlementaires ;

A toute la Communauté nationale ;

Aux Nations Unies,

A l’Union africaine ;

A la CEMAC,

A la CEN-SAD

A l’Union européenne ;

A l’Organisation internationale de la francophonie ;

Aux Etats Unis d’Amérique ;

A la France

A toutes les personnes éprises de paix et de justice.

 

Nous, les initiateurs de cette pétition

 

-          Demandons au gouvernement et à l’Assemblée Nationale de prendre leur courage à deux mains et d’organiser dans les meilleurs délais une rencontre de réconciliation nationale, regroupant sans exclusion l’ensemble des tchadiens et tchadiennes, y compris l’opposition armée ;

 

-          Appelons les mouvements de rebellions armés de renoncer à la violence comme moyen de prise de pouvoir et ce, afin de faire respecter les droits humains conformément à l’idéal de paix, de justice et de responsabilité ;

 

-          Invitons la Société civile de réitérer son appel à la paix et de s’impliquer davantage dans ce processus ;

 

-          Sollicitons l’appui technique et financier des Nations Unies dans ce processus qui entend restituer au peuple tchadien la liberté et le choix de disposer de son avenir par les voies respectant les règles démocratiques ;

 

-          Souhaitons un engagement sincère de la part des pays occidentaux pour l’accompagnement du processus de paix au Tchad ;

 

-          Remercions les pays amis qui, dans le souci de préserver la paix en Afrique, ont affiché clairement leur opposition aux manœuvres de déstabilisation et de destruction de la sous-région.

 

Invitation

 

Nous invitons donc individuellement et collectivement tous les citoyens tchadiens à s’investir dans la recherche de la paix que nous attendons  de tous nos vœux. C’est un droit.

 

Une telle pétition est le symbole d’une expression populaire, pouvant être comprise comme un appel à un « référendum citoyen ». Il s’agit pour tous les tchadien(ne)s de commencer cette action citoyenne en rejoignant cette pétition. Ce qui donnerait l’opportunité de ramener la paix dans notre pays. Cette pétition nous permettra d’obtenir l’aval de tous les citoyens pour sauver notre pays de la guerre civile. C’est un appel urgent à la communauté internationale, un cri de détresse au gouvernement du Tchad et aux rebellions armées, un acte patriotique de la part du citoyen. Par cet appel, nous voulons œuvrer pour que notre pays recouvre enfin la paix et la stabilité.

 

Aussi, nous demandons à tous les belligérants de s’asseoir autour d’une table pour discuter et pour la réalisation des conditions de cette paix tant attendue par tous les tchadien(ne)s.

 

La paix et la réconciliation

 

Précisant que l’expression citoyenne actuelle traduit à suffisance la détermination des tchadien(ne)s, résolus à obtenir la paix à tout prix ;

 

Considérant que, face à une crise politique qui perdure, LE PEUPLE TCHADIEN a lancé à travers les supports papiers et numériques « le Référendum citoyen », dans le but de permettre au peuple souverain de se prononcer sur la question de la paix et de l’unité nationale ;

 

Ayant pour objectif d’obtenir au moins dix mille (10 000) signatures jusqu’au 9 février 2010 ;

 

Etant rassuré de l’adhésion du peuple tchadien à notre démarche ;

 

Considérant qu’au 9 février 2010, « le Référendum citoyen » rassemblerait au moins dix mille (10 000) signatures qui seront déposées auprès de l’ONU, de l’Union africaine, de l’Union européenne, de la Suisse, de la France, des USA… pour exiger la paix et la réconciliation nationale au Tchad ;

 

Rappelant notre détermination à imposer la volonté du peuple tchadien dans sa recherche pour la paix ;

 

Nous appelons tous les citoyens tchadiens de l’intérieur et de l’extérieur du pays à adhérer massivement à cette pétition ;

 

Nous demandons que les conditions minimales de l’organisation d’une table ronde à Genève pour la paix et la réconciliation au Tchad soient réunies en toute transparence ;

 

Nous invitons les autorités suisses à prendre les mesures nécessaires pour la mise en œuvre de cette table ronde.

 

 

EN METTANT VOTRE NOM, PRÉNOM, LIEU ET DATE DE NAISSANCE AINSI QUE VOTRE ADRESSE SUR LA PETITION QUI SE TROUVE A L’ADRESSE  http://www.utopie-nord-sud.ch/referendum.html, VOUS ACCOMPLISSEZ VOTRE ACTE CITOYEN ET VOUS APPROUVEZ CETTE PÉTITION.

 

NOUS VOUS GARANTISSONS LA CONFIDENTIALITÉ DES DONNÉES QUE NOUS COLLECTERONS À CETTE OCCASION.

 

Avec nos remerciements,

 

Le Groupe de réflexion sur la réconciliation nationale,

la paix et le développement au Tchad

Genève / Suisse

 

Association Utopie Nord-Sud

http://www.utopie-nord-sud.ch

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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 21:47

06 août 2009

 

 A la veille de la fête nationale tchadienne et du début du mois saint du ramadan, nous voudrions tout d’abord souhaiter à tous nos concitoyens nos meilleurs vœux de santé et de prospérité ainsi que de paix et de développement pour notre cher pays, le Tchad. Aussi, permettez-nous de présenter notre profonde reconnaissance à tous nos compatriotes, notamment ceux exerçant dans les ambassades du Tchad à l’étranger et le Département des Relations Extérieures à N’Djamena, qui ont bien voulu apporter de nombreuses contributions riches et variées dans le débat constructif sur le fonctionnement de nos représentations diplomatiques afin d’impulser une véritable dynamique de progrès social, économique, culturel, scientifique, spirituel et politique à la hauteur des défis du monde actuel. Ce qui permettrait de rehausser l’image et la place du Tchad non seulement sur la scène régionale et internationale, mais aussi aux yeux des tchadiens et tchadiennes. Cette prise de conscience nous conforte dans notre combat pour une diplomatie du développement, celle qui ne se contente pas uniquement de porter les habits classiques de bienséance et de la mondanité mais qui contribue de manière efficace, cohérente et efficiente au développement réel du pays représenté, en l’occurrence le Tchad. Ce qui nous remplit d’espoir d’un meilleur avenir pour notre pays.

 

Cela ne peut être réalisé que si on est habité par une profonde conviction de défendre et de promouvoir l’intérêt général, c’est-à-dire d’être utile et efficace pour son pays, pour ses compatriotes, pour tous. C’est ce principe qui a guidé nos différentes analyses depuis quelques mois et qui va continuer à orienter notre combat intellectuel. C’est dans cette optique que nous aimerions préciser ici que ces analyses ne visent pas le représentant diplomatique en tant qu’individu, mais en tant qu’incarnation symbolique et institutionnelle de l’Etat qu’il représente ;  en d’autres termes, la manière dont il assume concrètement cette incarnation et non pas l’individu en tant que tel. L’ambassadeur, ce n’est pas seulement un titre mais surtout une fonction qui engage l’image et la vie de tout un pays, de tout un peuple. Le représentant diplomatique n’est pas seulement un individu mais un pays, un peuple. Ainsi, la personne qui assume cette fonction doit être à mesure de porter ce costume et de jouer ce rôle, sinon elle ne fait que coller aux apparences ; elle n’est pas à sa place ! Cela est d’autant plus exigé pour les personnes qui assument à la fois les fonctions d’Ambassadeur et de Représentant Permanent. Ce qui demande d’être ferme dans leur recrutement et d’éviter des parachutages de circonstances.

 

C’est cette précision que nous voudrions apporter dans le présent article en réponse à certaines personnes qui prennent les critiques de leurs fonctions de manière personnelle, confondant leurs positions de responsables publics et leurs ego, entachant leur fonction par leur égoïsme, leur égocentrisme et leur égotisme. 

 

Par ailleurs, certains de nos représentants diplomatiques oublient souvent qu’au-delà de l’œuvre de représentation et d’information, ils doivent protéger, négocier et promouvoir les intérêts du Tchad et des tchadiens. Ils se complaisent dans l’archaïsme et mesurent leur performance par la quantité de correspondances expédiées, surtout au pays-mère. Ils sont le plus souvent sans chaleur humaine, faisant tout pour réduire les contacts chaleureux et bienveillants avec leurs collaborateurs, ignorant que ce sont ces contacts qui construisent et consolident une équipe ; le savoir-faire entouré d’un savoir-être augmentent les chances de la performance de l’équipe. Ils oublient également qu’en dehors des discours et démarches officiels, l’obtention de bons résultats passe aussi par une bonne organisation et  un bon fonctionnement des structures diplomatiques, par des négociations et démarches de couloirs, renforcés par la manière de penser, de s’exprimer et d’agir. Ils préfèrent rester dans l’ombre, cultivant l’anonymat, comme s’il y avait des choses qu’ils aimeraient cacher ; ce qui est plus qu’étonnant à l’heure de nouvelles technologies de l’information et de la communication, d’autant plus que ces technologies ont déjà fait leurs preuves ailleurs en matière de contribution au développement.

 

Au regard de l’évolution actuelle du monde, un Chef de Mission se doit à lui-même et doit à son pays d’avoir une bonne culture générale, une maîtrise de certaines langues et certains outils technologiques, avec une bonne capacité de communication et une culture de la performance, ainsi qu’une volonté et une certaine capacité d’en faire bon usage et d’obtenir d’excellents résultats au profit de son pays. Ce que peuvent apporter les jeunes générations, mais elles se heurtent le plus souvent aux griffes des "faucons", prêts à défendre becs et ongles leurs postes et habitudes. Certains des anciennes générations peuvent aussi être source d’un apport substantiel, mais ils se heurtent à des manœuvres de découragement et d’autres subterfuges de la part de ceux qui ne veulent pas que les choses changent et qui cherchent à préserver leurs avantages.

 

Certains de nos Chefs de mission cherchent, par tous les moyens et en chaque circonstance, à maximiser leurs intérêts personnels, privilégiant ce qui peut leur apporter la reconnaissance des autorités hiérarchiques, une promotion, une certaine puissance dans le jeu du pouvoir, des privilèges symboliques et matériels ; le tout sur le dos de leurs collaborateurs qui sont le plus souvent à l’origine des réussites et mérites que s’attribuent ces Chefs. Il serait avantageux, pour la paix sociale, le développement et la prospérité de notre pays, qu’ils se fassent violence et brident leurs appétits matérialistes et leurs désirs frénétiques de reconnaissance et de pouvoir afin de revêtir les valeurs morales, avec un sens d’intérêts collectifs, de l’honneur, de la dignité et du respect pour autrui.

 

Ces observations ont été nourries par notre expérience dans l’Ambassade, Mission permanente du Tchad à Genève ; elles ont été renforcées par des échos qui nous sont parvenus d’ici et là. Ce qui nous étonne, c’est qu’à notre connaissance peu de choses ont changé dans cette Ambassade, Mission permanente ; même les règles élémentaires de l’administration sont piétinées. Si cela relève de l’ignorance, c’est compréhensible mais une formation continue en administration s’avère nécessaire. Par contre, si ça relève d’une simple méchanceté, c’est dommageable pour le responsable et pour la fonction qu’il assume ; le seul remède, c’est de songer à une autre carrière ! En passant, nous voudrions pointer du doigt la bassesse dans laquelle l’Ambassade, Mission permanente du Tchad à Genève est tombée : au moindre rappel, à la moindre mutation, les serrures des locaux abritant l’Ambassade sont démontés et changés sous le prétexte que le personnel rappelé ou muté pourrait revenir pour accéder à Internet, au téléphone, etc. Quelles dépenses inutiles ! Surtout quelle absurdité !

 

Nous aimerions que nos observations soient une source supplémentaire de motivation pour ceux et celles qui voudraient embrasser la carrière diplomatique ou de fonctionnaire en vue d’un véritable changement au profit de la population tchadienne. Nous nous réjouissons déjà de constater certains changements : à titre indicatif, au lieu de continuer à louer les locaux de ses représentations diplomatiques, l’Etat tchadien a entrepris d’acheter ses propres locaux ; ce qui nous semble judicieux et rationnel. Mais, il nous semble aussi sage d’une part de penser davantage au contenu qu’au contenant, et d’autre part, d’œuvrer réellement pour un véritable dialogue en vue de la réconciliation nationale et la consolidation de la paix au Tchad. Le fait que de nombreux tchadiens et tchadiennes s’intéressent à ce débat laisse entrevoir une lueur d’espoir et d’optimisme.

 

De manière spécifique, le Ministère tchadien des relations extérieures devrait prendre le flambeau et entretenir la flamme du changement créateur de paix sociale, de développement, de prospérité… La nature du site d’information sur lequel les différentes analyses et observations sont publiées ne devrait pas leur enlever leur pertinence ni être un obstacle à leur approfondissement en vue de l’adoption et l’application de propositions y formulées ; ça reste un débat tchado-tchadien qui n’a d’autre ambition qu’un meilleur avenir pour les tchadiens et une belle image du Tchad à l’étranger. Quel que soit le gouvernement en place, le débat se poursuivra tant que cette ambition ne sera pas réalisée. Alors soyons à la hauteur des costumes que nous imposent les fonctions publiques que nous assumons, et ne perdons pas de vue la raison d’être de ces fonctions dont le soubassement fondamental reste l’intérêt général avant les intérêts personnels ; sinon changeons de métier ! Rappelons que « les hommes passent, mais les institutions restent » ! Les jours, les semaines, les mois, les années qui viennent nous seront témoins.

 

Talha Mahamat Allim

hatalha@yahoo.fr

 

 

 

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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 21:34

Depuis plusieurs années, le Tchad est confronté à des multiples conflits qui restent d’actualité. Ils constituent un véritable obstacle à la sécurité, à la liberté, à la démocratie et au progrès de notre pays, sans oublier les innombrables victimes et destructions liées à ces conflits.

 

Partant de ce constat et eu égard à l’urgence d’une solution immédiate et durable,  un groupe de ressortissants tchadiens résidant à Genève s’est réuni pour en discuter. De ces discussions, il ressort qu’il est impératif qu’une conférence pour la réconciliation nationale et la paix au Tchad soit organisée à Genève, dans les meilleurs délais, avec la participation de tous les acteurs tchadiens et le soutien de la communauté africaine et internationale. Dans ce sens, une pétition réclamant l’organisation de cette conférence est en préparation et sera mise en ligne dans les prochains jours pour solliciter le soutien de tous les tchadiens et tchadiennes.

 

Ainsi, au nom de ce groupe, nous vous invitons à nous apporter votre soutien le moment venu, en ajoutant votre nom sur la liste qui accompagnera cette pétition en ligne. Nous vous remercions pour cet acte citoyen que vous allez poser en nous appuyant et espérons un soutien massif de votre part.

 

Le coordinateur

HAROUN ZORRINO

E-mail: zharoun@hotmail.com

             paixautchad@yahoo.fr

 

 

 

 

 

 

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27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 22:25
La redaction du blog TCHADFUTUR vous informe qu'ils sont en congée et ne doivent reprendre dans le prochaines jour.
piur cela la redaction du blog vous souhait une excellent journée.merci pour votre confiance.
merci pour la comprenhension.
"Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens."
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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 23:40

La diplomatie tchadienne : des cliques et leurs bénis oui-oui à l’action réfléchie et efficace.

Par Talha Mahamat Allim

Genève, Suisse.

Nous avons fait observer dans nos analyses précédentes que l’influence diplomatique du Tchad sur la scène régionale et internationale ainsi que la contribution de sa diplomatie au développement local et national dépendent entre autres :

-          de l’efficacité, de la cohérence et de l’efficience de la politique intérieure et extérieure du Tchad ainsi que de son financement adéquat ;

-          de la volonté de nos décideurs politiques et de leur capacité à placer les personnes qualifiées et compétentes à la place qu’il faut pour mener à bien cette politique ;

-          de l’implication effective et soutenue de chacun(e) de nos compatriotes en général, et nos cadres diplomatiques et techniques en particulier, dans la définition et la mise en œuvre de la politique intérieure et extérieure du Tchad ;

-          de la vitesse de réaction et d’adaptation de chacun(e) de nos concitoyens, plus particulièrement de nos décideurs à tous les niveaux, face à l’évolution de l’environnement international et aux multiples défis qu’elle suscite pour le Tchad.

C’est sur cette base que nous nous efforçons de participer au mouvement de réflexion déjà entrepris par certains de nos concitoyens sur la diplomatie tchadienne et aux efforts de certains de nos dirigeants, en vue de la rénovation  de notre diplomatie et de sa contribution au développement durable du Tchad. Nous ne prétendons pas être le spécialiste de la diplomatie tchadienne, mais nous sommes profondément convaincu que nous pouvons apporter notre contribution – modeste soit-elle – aux efforts individuels et collectifs de nos cadres techniques et diplomatiques.

Nos réflexions partent du fonctionnement de la représentation diplomatique du Tchad à Genève, en raison de la position stratégique de Genève sur la scène internationale et du fait que nous avons non seulement participé aux efforts de la mise en place et de l’ouverture de cette représentation, mais aussi nous y avons exercé pendant deux ans.


De ce point de vue, il est contre-productif que certains esprits malintentionnés usent de tous les subterfuges pour saper les efforts constructifs de nos concitoyens et de ternir leur image par des propos calomnieux et mensongers dans l’unique souci de plaire à tout prix aux hautes autorités tchadiennes et de conserver, par conséquent, leurs places et les privilèges y afférents. Ce n’est pas rendre service à ses concitoyens ni à son gouvernement ni à son pays, encore moins à son chef. Ainsi, certaines autorités – jusqu’au plus haut niveau – sont induites en erreur et prennent certaines décisions hâtives et inadaptées, du simple fait qu’elles ne prennent pas le temps de procéder à des vérifications des faits et propos qui leur sont rapportés. Cela est renforcé par l’attitude de certains de nos dirigeants et de nos représentants diplomatiques qui, au lieu de s’occuper des questions pertinentes et des problèmes vitaux du Tchad, passent plus de temps à faire de « la chasse aux sorcières », cherchant des criminels, des ennemis de l’Etat, des bouc-émissaires… là où il n’ y en a pas. Ils préfèrent collaborer avec des bénis oui-oui, manipulables à leur guise. C’est ainsi que, après notre limogeage sous prétexte de notre prétendue appartenance à un mouvement politico-militaire rebelle, de notre origine régionale et de nos liens ethniques, c’est autour du Premier Secrétaire de l’Ambassade, Mission permanente du Tchad à Genève d’être réaffecté ailleurs alors qu’il n’a même pas fini son installation à Genève et qu’il n’a pas sollicité cette mutation.  La principale raison de cette mutation repose sur le fait qu’il n’est pas un béni oui-oui. Et il est surprenant que le Chef de Mission s’étonne de cette mutation et verse des larmes de crocodile alors qu’il est en grande partie responsable : quelle hypocrisie diplomatique ! Il ne serait pas étonnant que demain nous apprenions le rappel ou la réaffectation d’un(e) autre cadre compétent(e) qui se refuse d’être un(e) béni oui-oui.

Rappelons tout simplement, d’une part, que ni les manipulés ni les manipulateurs ne rendent service à leur pays, encore moins à eux-mêmes et aux leurs ; ils sont un danger pour la paix, la stabilité, la cohésion sociale et le développement du Tchad. D’autre part, il se pose la question même de la rationalité de cette mutation. Au-delà de la déstabilisation professionnelle, familiale et sociale, y compris la désorganisation de la scolarité des enfants, ce genre de mutation entraîne des dépenses supplémentaires au moment où la gestion rationnelle des ressources humaines et financières est nécessaire.


Le Tchad a des cadres et agents de grande valeur qui, utilisés rationnellement, peuvent apporter
d’importantes valeurs ajoutées à notre pays et renforcer sa crédibilité à l’échelle nationale, régionale et internationale. Il est temps que certaines de nos représentations diplomatiques, plus particulièrement celle de Genève – de par sa position stratégique, les opportunités qu’elle offre et les enjeux dont elle est le théâtre, soient gérées par des cadres et diplomates techniquement et politiquement compétents, ayant le sens des  relations et de l’excellence.


Cela est d’autant plus vital que la multiplication des alliances régionales et d’organismes internationaux ainsi que le développement des relations politiques, économiques, culturelles et scientifiques régionales et internationales poussent les diplomates à l’élargissement de leurs domaines de compétence et à évoluer en permanence. Ce qui ne cadre pas avec l’attitude du Chef de la représentation diplomatique tchadienne à Genève, et nous interroge sur les critères de nomination de nos Chefs de Mission au regard des pratiques d’un autre âge incarnées par certains de ces chefs ; leur attitude rappelle les tristes pratiques des agents de l’ancienne police politique (DDS) et met en péril le respect et la promotion des droits de l’homme auxquels ces Chefs attachent trop de discours qui sont par ailleurs creux. Est-ce parce que les hautes autorités de l’Etat disent être sensibles à la question des droits de l’homme que ces chefs s’agitent derrière elle ? Dans l’affirmative (ce qui nous semble être le cas), cela revient aux pratiques que nous ne cessons et ne cesserons de dénoncer.


En notre connaissance, les agents diplomatiques contribuent à la mise en œuvre de la politique extérieure de l’Etat qu’ils représentent, en la relayant à l’étranger. Ils ont une mission de représentation, d’information et de négociation dans les domaines politique, économique, culturel et social, sur les plans bilatéral et multilatéral. Les informations qu’ils transmettent aux autorités de leur Etat participent à la (re)définition de la politique étrangère. Ils contribuent non seulement à la protection des intérêts nationaux mais aussi à celle des intérêts privés des ressortissants nationaux à l’étranger. Ce que ne peut réaliser, pour reprendre notre compatriote Amine Adoum Baba, « le lobby d’analphabètes politicards en déperdition qui n’ont d’autres objectifs que de détruire les cadres de valeur » ; par cette destruction, ils mettent en péril l’avenir du Tchad et de sa population. Dans le même sens, il est déraisonnable que le Chef de Mission du Tchad à Genève préfère recruter du personnel étranger alors que des tchadiens ayant les mêmes compétences voire supérieures sont frappés par un chômage sans précédent.


Dans la plupart des Etats, la préférence nationale est de mise de manière formelle ou informelle, en cas de situation critique au niveau de l’emploi ; mais notre Chef de Mission exclut les tchadiens ; il va jusqu’à les marginaliser et les stigmatiser par des propos désobligeants. Cette façon de considérer nos concitoyens est indigne de la part d’un représentant de l’Etat, qui se doit en principe d’être au-dessus de la mêlée et de défendre les intérêts de tous. Il en va de même de son attitude consistant à maintenir la représentation du Tchad à Genève dans l’ombre au point qu’il y a des compatriotes (venant du Tchad ou résidant en Suisse) qui ne savent pas que cette représentation existe alors qu’elle est présente sur le territoire helvétique depuis près de 5 ans.


Il est aussi déraisonnable que notre Chef de Mission boycotte des événements importants organisés par l’Union africaine sous prétexte des propos tenus par le Chef de l’Etat à l’égard de cette institution ; un diplomate se doit d’être un pompier qui éteint le feu et non pas un pyromane, d’autant plus que ces propos ont été tenus dans un contexte spécifique. L’avenir du Tchad est lié à celui de l’Afrique, et la participation de tous les Etats africains est nécessaire pour consolider et rendre efficace l’Union africaine, au service du  développement de l’Afrique.


Cela étant, il serait judicieux de renforcer l’Ambassade du Tchad à Genève en ressources humaines et matérielles  afin que notre pays puisse tirer pleinement profit des nombreuses possibilités qu’offre de manière spécifique Genève et de manière générale la Suisse et ses environs. Dans cette perspective et dans le souci de rationalisation de nos ambassades, il serait utile de désengorger certaines d’entre elles, voire même de redéfinir la cartographie et les missions de nos représentations diplomatiques au regard de la transformation des enjeux géostratégiques, politiques, socioculturels et économiques régionaux et internationaux.


Il convient de souligner que tant que la compétence et la performance seront mises aux placards au profit des arrangements et des compromissions, le Tchad aura du mal à se défaire de l’image de « République bananière » ou de « l’Etat-néant » qui lui colle à la peau et à construire un véritable Etat-nation. Ses ressortissants et ses cadres en général, et ses diplomates en particulier seront des éternels frustrés tant que trôneront aux différents échelons des institutions publiques des gens qui ne sont préoccupés que par la protection de leurs postes, de leurs avantages et de leurs cliques, au lieu de réfléchir aux voies et moyens pour faire triompher les priorités du Tchad sur la scène internationale et garantir un meilleur avenir aux tchadiens.


C’est pour contribuer à éviter cela que nous avons entamé une série de réflexions et que nous aimerions solliciter la contribution de nos compatriotes et des lecteurs (analyses, expériences dans une représentation diplomatique ou autre institution étatique….) dans l’optique d’un ouvrage collectif en préparation sur la diplomatie tchadienne.


Talha Mahamt Allim

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27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 19:22

 

Lors du récent Forum de participation des ONG,  tenu à Banjul (Gambie) à l'occasion de la 45ème session ordinaire de la Commission africaine des droits de l'Homme et des peuples (CADHP), un défenseur des droits de l’homme sénégalais,  M.Djibril Baldé, président de l’Action pour les Droits de l’Homme et l’Amitié (ADHA), s’est indigné devant le silence des  participants sur le cas tchadien, qu’il juge avoir été escamoté.

 

 M.Djibril Baldé,  a pu constater que durant le déroulement des travaux, le Tchad, pays,   troublé par une durable crise sociopolitique et des violations récurrentes des droits de l’homme, n’a pas été au cœur des préoccupations des défenseurs des droits de l’homme africains.

 

De retour à Dakar, M.Baldé a aussitôt approché notre rédaction du blog, pour exprimer son inquiétude à ce sujet. Il ne parvient pas du tout à réaliser que toutes les questions les plus mineures des pays africains, soient traitées sauf, celle du Tchad qui, malgré son caractère gravissime, a été occultée.

 

Notre interlocuteur, terriblement affecté, nous rapporte par ailleurs, avoir  remarqué qu’aucune proposition de résolution sur le Tchad, n’a été soumise à l’appréciation de l’assemblée. Il dit : « ce pays est confronté à un conflit armé d’envergure où toute la sous-région est embrasée du fait de la nature d’un régime belliqueux qui refuse de dialoguer avec son opposition politique et militaire pour parvenir à  un règlement politique de la crise tchadienne. »

 

Ce constat d’amertume, largement ressenti et partagé par  les Tchadiens eux-mêmes ; lesquels estiment que  le régime de Ndjaména, a réussi à étouffer de manière drastique les voix des membres des organisations de la société civile les plus contestataires au point d’affaiblir leur marge d’actions en termes des revendications et des dénonciations au niveau national et international.

 

Ainsi, il faut donc prendre l’année  2001 comme repère où la  répression du régime, s’est abattue sans relâche jusqu’en février 2007 contre les personnalités politiques de l’opposition démocratique et autres figures de la société civile.

 

Le pouvoir en place au Tchad, a profité des événements malheureux de Ndjaména celui de  février 2007, pour arrêter arbitrairement des responsables politiques dont :

 

- M. Ngarléjy Yorongar, député du groupe parlementaire de la Fédération Action pour la République (FAR) à l’Assemblée nationale ;

 

-M.Lol Mahamat Choua, ancien chef de l’Etat et Président du  Rassemblement pour la Démocratie et le Progrès (RDP) ;

 

-Mais aussi et surtout fait disparaître le Pr Ibni Oumar Mahamat Saleh, leader du Parti pour les Libertés et le Développement (PLD) dont sa famille biologique, politique, le peuple tchadien et la communauté internationale dans son ensemble reste entièrement bouleversée par son cas.

 

A cela viennent s’y greffer les cas des activistes des droits de l’homme pourchassés à Ndjaména, ont dû quitter le Tchad  pour s’exiler dans les pays limitrophes et ailleurs.

 

Depuis lors, il faut comprendre que le drame tchadien, devrait être la préoccupation majeure et légitime des participants à tous les  niveaux sommets internationaux.

 

Mais force est de constater que la France, alliée inconditionnelle du régime d’Idriss Deby, fait obstruction et pèse de tout son poids pour que le cas tchadien, soit délibérément occulté partout où se tiennent des réunions de plaidoyers et des groupes de pression à l’échelle africaine et internationale.

 

Pour briser ce défi qui n’est guère insurmontable,  il appartiendrait à toutes les sensibilités sociopolitiques tchadiennes les plus mobilisatrices, de rompre avec l’approche sélective du traitement du mal tchadien afin de l’aborder objectivement de façon thérapeutique et sans calculs politiques ni arrière pensée dans l’esprit de chacune d’entre elles.

 

La France, qui fait face à ses propres défis, ne pourra venir  en aide à un régime décrié comme celui d’Idriss Deby,  lorsqu’il sera confronté  à  un élan national  des protestations générales émanant  d’une tranche des populations tchadiennes désabusées et  mobilisées contre lui.

 

Jusqu’au jour d’aujourd’hui, les observateurs les plus percutants, considèrent que le régime de Ndjaména, demeure fragile malgré le soutien indéfectible de Paris.

 

Le peuple tchadien doit donc oser !

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27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 19:19

Le régime de Ndjaména a organisé une gigantesque manifestation à la place de l’indépendance pour protester contre ce qu’il appelle « l’agression soudanaise », après les derniers affrontements du mois de mai dernier,  qui ont opposé l’armée gouvernementale aux troupes de l’Union des Forces de la Résistance (UFR).


Pour de nombreux citoyens tchadien, la valeur, principale inconnue de cette  pseudo-manifestation, reste incontestablement le coût financier mobiliser pour converger comme des troupes de bêtes  vers la place l’indépendance des  membres des organisations sociales et des partis politiques proches de la mouvance présidentielle.

 

En effet, selon des sources bien informées, proches de l’opposition, pour en savoir sur cette manifestation, tenez-vous bien ! Elle a coûté pour les contribuables tchadiens la faramineuse somme de huit cent millions de franc cfa(800.000 .000 f cfa).


Vous pouvez comprendre donc aisément pourquoi, des hommes politiques comme le Dr Kassiré Coumakoye, autoproclamé, coordonateur de ladite marche, ont pleinement raison de s’affubler en arborant les couleurs du drapeau national, pour duper Idriss Deby et soumettre à lui leur hypocrite allégeance.


Au Tchad, la tradition politique a montré que  lorsque le peuple dit en arabe dialectal : « M.le Président anina maak waa rak qui veut dire en français nous sommes avec toi et derrière toi » : il n’est justement pas  ni avec toi ni derrière toi.


Depuis l’indépendance du Tchad à nos jours, de François Tombalbaye, au général Félix Malloum, à Goukouni Weddeye en passant par Hissein Habré,   tous les régimes qui se sont succès à la tête du pays, ont appris à leurs dépends à travers cette propension d’hypocrisie politique ambiante de ceux qui prétendent appartenir au  parti au pouvoir.


C’est pourquoi, Idriss Deby doit tirer une leçon de ses prédécesseurs qu’au Tchad, les gens n’ont aucune conviction politique à un système,ils le font par intérêts.


Dans ce pays, nous avons abouti à la conclusion selon laquelle, les rapports humains sont fortement matérialisés au point de transgresser les  valeurs propres d'une société tchadienne de plus en plus en perdition.

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27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 19:16

Abéché, chef lieu du Ouaddaï géographique, situé  à l’est du Tchad, est incontestablement,  une  région,  la pus religieuse et commerçante du pays.

Selon certains témoignages des personnes originaires de cette localité, autrefois, Abéché, était un carrefour de multi-culturalité, havre de paix et de tolérance où vivaient en harmonie, toutes les composantes du Tchad, issues de divers horizons, sans distinction notable entre autochtones et allogènes.


Avec la cassure sociale que connaît le Tchad sous Idriss Deby, les fractures ont également réapparu et affecté   cette région, qui devrait être un symbole d' intégration intercommunautaire de par sa composition sociale.


Les ressortissants du Ouaddaï géographique en général, sont des gens paisibles sans histoire.


Aujourd’hui, le régime d’Idriss Deby, serait inévitablement à l’origine de cette différenciation sur des bases ethniques entre les couches sociales du Ouaddaï.


La région du Ouaddaï, a formé plusieurs responsables  politiques et administratifs, aujourd’hui, dans l’administration publique.

 
Les cadres civiles et militaires et les responsables religieux, de cette localité,  doivent penser à redorer  le blason à leur région, son prestige d’antan en tant que  pôle d’intégration communautaire, une des valeurs ancestrales du Grand Ouaddaï géographique qui englobe tout le monde au delà des considérations religieuses ou régionales.

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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 19:27

Partout et toujours le bien des étudiant Tchadien sont volé ou détournée

En 2008  lors  du passage du président de la  république IDRISS DEBY ITNO au Niger à Niamey a remit  une enveloppe de 15 000 euro aux étudiants et 10000 euro au bureau de représentation du MPS au Niger.

Le 15000 euro des étudiant a été remit au trésorier de l’association des étudiant  tchadiens au Niger un certains HASSAN ALI HASSAN il faisait aux environs de 21h après le départ du Président, à la fin de la cérémonie le membre  du bureau exécutif  de l’A.E.T/Niger, ont déclarée « qu’il faisant déjà tard,  demain matin nous distribuerons le 15000Euro, chaque étudiant aura sa part ».cet ainsi que tous le monde est rentrée.

    Les membres du bureau exécutif se sont réunis derrière la résidence de l’ambassade après le départ de la foule, ils ont partagé  entre eux.

Demain, comme il on dit tous les étudiant sont présent au rende vous, le trésorier est absent ainsi que les autres membres du bureau sont venue avec un grand retard.

Le trésorier Hassan Ali Hassan la nuit  même après le partage il a pris un billet de bus ¨RIMBO¨ en direction de Cotonou au Benin .les étudiant qui attend leur part de gâteau sont retournée les poches vide.

    Quelque jour après, les étudiant se sont réunie en  AG, un comité de crise a été créer pour enquêtée sur ce qui c’est passer.la comité de crise a donnée des instructions pour arrêtée le trésorier HASSAN ALI HASSAN qui est partie a N’djamena.

Un certaine HASSAN Guedallah de la présidence a été informé, le trésorier a été  arrêté  a dit qu’il n’est pas le seul a détournée le 15000EURO, mais avec les autres membres du bureau exécutif, devant le DG de la polices  et Guedallah. L’ambassadeur  du Tchad au Niger a reçu des ordres de Guedallah d’arrêtée les autres complice pour leurs transfère  a Ndjamena, l’ambassadeur a refusée d’arrêté les complices parce que se sont des étudiantes et  ils sont en pleine cour.

     Le trésorier  HASSAN ALI HASSAN a dit, il na reçu que sa part de partage 5600euro, son tuteur un certaine Général ABAKAR CHOUA a donnée le 5600euro  pour libérer son fils.

  La comité de crise, mise en place par les étudiant s’est rendue a N’djamena ,après quelque va et vient, ils ont été reçu en audience par HASSAN GUEDALLAH, il l’ont demandée le 5600euro,rembouser par Général ABAKAR CHOUA au DG de la police ensuite remit a HASSAN GUEDALLAH pour envoyer au victime en attendant, GUEDALLAH répondit en ce terme ¨ Moi le Président de la République ma demandé de suivre cette affaire, la somme que j’ai reçue ,je fait le rapport et je donnée au Président de la République¨.

   Est-il vraie que le président de la République a repris le 5600euro ?

  Est-ce que GUEDALLAH a gardé  avec lui, le maigre somme des étudiants ?

 Mais une chose est sur le président na pas repris et ne prendra jamais ce qu’il a donné aux étudiants.

 Alors dans ce cas comment voulez –vous qu’ont ce développe ; du moment où des fonctionnaires de très très haut niveaux  détourne l’argent des pauvres étudiants a l’étranger qui n’arrive pratiquement pas a mangé a leur faim ??????????!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!.

Ya mille et une question sans réponse que les étudiant se pose.  

 Les étudiants ne savent ou allez se plaindre,

  Le 10000euro du bureau de Représentation du MPS a connue la même histoire, détourné par un certain HAROUNE GOUGOUNI aujourd’hui sans suite judiciaire qui est fonctionnaire à l’ASECNA a l’aéroport internationale Hassan djamous de n’djamena. A s8vre

 

SOULEYMANE IBRAHIM SOULEYMANE

Etudiant au Niger.

Tel : 00 235 6253621

        00 227 97322522

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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 19:19
Telle est l’interrogation que se pose Tchad et Culture dans sa rubrique société. Depuis la mise en service de la télévision nationale en 1989 et malgré la mise sur satellite de la télévision et de la radio nationale en décembre 2008, la qualité des produits ne s’est pas améliorée, constate le journal. Quelle image du Tchad veut-on promouvoir à l’extérieur, se demandent certains analystes. « Je ne laisse pas mes enfants suivre la télévision tchadienne. Elle montre parfois des images de guerre », se défend une militante des droits de l’homme. Le mensuel décrie entre autres, un programme jugé rébarbatif, une mauvaise gestion du personnel, un personnel peu qualifié et des projets jamais réalisés. cefod
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